ANTICIPAZIONE DI LE MONDE – Mais ogm, dimostrata per la prima volta la tossicità / Un maïs OGM de Monsanto soupçonné de toxicité

Mais ogm, dimostrata per la prima volta la tossicità

Lo anticipa Le Monde: il mais testato è della Monsanto. Esperimento durato due anni. Nei maschi più frequenti problemi epatici e renali. Nelle donne i tumori mammarii

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Uno studio condotto da un biologo francese dimostrerebbe, per la prima volta, una corrispondenza – nei ratti – tra consumo di mais ogm e malattie come il tumore mammario nelle femmine, problemi epatici e renali per i maschi e – in entrambi i sessi – aspettativa di vita ridotta.

Ne dà notizia il quotidiano francese Le Monde, specificando che lo studio è stato sottoposto al giornale senza dare la possibilità, per questioni di tempo, di sottoporre le conclusioni al giudizio di altri esperti del settore. Tuttavia lo studio – firmato dal biologo Gilles-Eric Séralini – verrà pubblicato nel prossimo numero della rivista Food and Chenmical Toxilogy, dove è stato accettato in seguito a una peer reviw, ovvero la procedura di standard internazionale che consiste nel sottoporre uno studio e i suoi risultati a una comunità di esperti prima della pubblicazione su una rivista. Si tratta, insomma, di un progetto scientifico non “arrangiato”, come dimostrano anche i numeri – più di 200 i ratti sottoposti agli esperimenti per circa due anni – e al costo dell’operazione – circa 3 milioni di euro – sostenuta grazie al finanziamento di una fondazione, del ministero della ricerca scientifica francese ma anche di una associazione che si batte contro gli ogm (Criigen).

I biologi hanno selezionato 9 gruppi di 20 ratti. Il mais testato è il NK603 della Monsanto. L’esperimento è consistito nel nutrire un gruppo di ratti – composto da 20 esemplari – con il mais ogm. Il secondo gruppo – composto dallo stesso numero di esemplari – con il mais ogm associato al Round-Up che è un erbicida tollerato dal mais geneticamente modificato. A un terzo gruppo è stato somministrato solo il Round-Up. Il protocollo prevedeva inoltre il controllo della quantità delle sostanze ingerite: per cui i gruppi di ratti erano in tutto nove. Ai primi tre sono state somministrate le sostanze all’11%, Alla seconda “classe” di tre gruppi è stato somministrato il 22%. E alla terza “classe” il 33%.

Per vedere i primi effetti è stato necessario aspettare un anno. Nei maschi le necrosi del fegato sono state da 2,5 a 5,5 volte più frequenti rispetto al gruppo testimone. Sempre nei maschi, sono stati inoltre riscontrati problemi renali da 1,3 a 2,3 volte più frequenti. In tutti i gruppi studiati sono inoltre stati riscontrati tumori mammari a una frequenza maggiore, anche se non significativa dal punto di vista statistico.

Anche la mortalità è cresciuta in tutti i gruppi trattati. Se nel campione testimone la vita media dei maschi è stata di 624 giorni e 701 giorni nelle femmine, “Calcolato il periodo medio di sopravvivenza – scrivono gli autori – le cause della morte sono state ricondotte generalmente all’invecchiamento. Prima di questo periodo, nel gruppo-testimone sono morti spontaneamente il 20% dei maschi e il 30% delle femmine. Nei gruppi trattati con gli ogm questa percentuale è cresciuta rispettivamente al 50% e al 70%.

Gli scienziati osservano nel loro studio che gli effetti non cambiano significativamente in relazione alle dosi somministrate. Confermando quanto già studiato in ambito medico: e cioè che basta una esposizione anche non massiccia a un elemento negativo per il sistema ormonale per avere conseguenze sulla salute.

Secondo gli autori, dunque, ilRound-Up potrebbe comportarsi come un “disturbatore” del sistema endocrino. Questo però non spiega gli effetti riscontrati sui gruppi di ratti nutriti soltanto con il mais Ogm (senza erbicida). Secondo gli autori la costruzione del mais ogm comporta la modificazione di un enzima (si chiama ESPS sintasi) coinvolti nella sintesi degli amminoacidi aromatici che hanno un ruolo nella protezione della genesi del cancro. Il fatto che la produzione di questi amminoacidi sia ridotta potrebbe spiegare, secondo gli autori, le patologie osservate in modo più frequente nei ratti esposti al solo Ogm.

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fonte globalist.it

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Un maïs OGM de Monsanto soupçonné de toxicité

Le Monde.fr | 19.09.2012 à 11h19 • Mis à jour le 19.09.2012 à 13h21

Par Stéphane Foucart

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Photo du film "Tous cobayes ?" de Jean-Paul Jaud.
Photo du film “Tous cobayes ?” de Jean-Paul Jaud. | Jean-Paul Jaud/J+B Séquences

Tumeurs mammaires chez les femelles, troubles hépatiques et rénaux chez les mâles, espérance de vie réduite sur les animaux des deux sexes… L’étude conduite par le biologiste Gilles-Eric Séralini (université de Caen) et à paraître dans la prochaine édition de la revue Food and Chemical Toxicology fait grand bruit : elle est la première à suggérer des effets délétères, sur le rat, de la consommation d’un maïs génétiquement modifié – dit NK603, commercialisé par la firme Monsanto – associé ou non au Round-Up, l’herbicide auquel il est rendu tolérant.

Les auteurs ont mis en place un protocole expérimental particulièrement ambitieux. Ils ont testé – sur un total de plus de 200 rats, et pendant deux ans – les effets d’un régime alimentaire composé de trois doses différentes du maïs transgénique (11 %, 22 % et 33 %), cultivé ou non avec son herbicide-compagnon.

Trois groupes ont également été testés avec des doses croissantes du produit phytosanitaire seul, non associé à l’OGM. Au total, donc, ce sont neuf groupes de 20 rats (3 groupes avec OGM, 3 groupes avec OGM et Roundup, 3 groupes avec Roundup) qui ont été comparés à un groupe témoin, nourri avec la variété de maïs non transgénique la plus proche de l’OGM testé, sans traitement à l’herbicide.

MORTALITÉ ACCRUE

 

La mortalité a été accrue dans l'ensemble des groupes traités.
La mortalité a été accrue dans l’ensemble des groupes traités. | Jean-Paul Jaud/J+B Séquences

Sur l’ensemble des groupes traités, les différences les plus significatives avec le groupe témoin apparaissent au bout d’environ un an. Chez les mâles, les congestions et les nécroses du foie sont 2,5 fois à 5,5 fois plus fréquentes. Ces derniers souffrent également 1,3 fois à 2,3 fois plus d’atteintes rénales sévères. Les tumeurs mammaires ont été également plus fréquemment observées dans tous les groupes traités, mais pas toujours de manière statistiquement significative.

 

Quant à la mortalité, elle a également été accrue dans l’ensemble des groupes traités. Dans le groupe témoin, la durée de vie des mâles a été en moyenne de 624 jours et de 701 jours pour les femelles. “Une fois la période moyenne de survie écoulée, toute mort a été largement considérée comme due au vieillissement, écrivent les auteurs. Avant cette période, 30 % des mâles et 20 % des femelles du groupe témoin sont morts spontanément, alors que jusqu’à 50 % des mâles et 70 % des femelles sont morts [prématurément] dans des groupes nourris avec l’OGM.”

Les auteurs de ces travaux notent que la majorité des effets détectés ne sont pas proportionnels aux doses d’OGM ou d’herbicide auxquelles ont été exposés les animaux. Cette absence de proportionnalité entre la dose et la réponse biologique – une petite dose peut produire des effets plus importants que des doses plus fortes –, est désormais bien documentée dans le cas des substances qui perturbent le système hormonal.

Selon les auteurs, le Round-Up pourrait donc se comporter comme un perturbateur endocrinien. Cependant, cela n’explique pas les effets mesurés sur les animaux nourris à l’OGM seul. Pour les auteurs, la construction génétique de l’OGM entraîne la modification d’une enzyme (dite ESPS synthase) impliquée dans la synthèse d’acides aminés aromatiques ayant un effet de protection contre la cancérogénèse. Le fait que la production de ces acides aminés soit réduite pourrait expliquer, selon les auteurs, les pathologies plus fréquemment observées chez les rats exposés à l’OGM seul.

 

Les tumeurs mammaires ont été plus fréquemment observées dans tous les groupes traités.
Les tumeurs mammaires ont été plus fréquemment observées dans tous les groupes traités. | Jean-Paul Jaud/J+B Séquences

UN BUDGET DE 3 MILLIONS D’EUROS

 

La publication de M. Séralini va sans nul doute relancer l’affrontement entre pro et anti-OGM. Et ce d’autant plus qu’elle est publiée dans une revue importante, ne publiant qu’après “une relecture par les pairs” (ou peer review), c’est-à-dire une expertise technique sur les résultats présentés. Cependant et de manière inhabituelle, Le Monde n’a pu prendre connaissance de l’étude sous embargo qu’après la signature d’un accord de confidentialité expirant mercredi 19 septembre dans l’après-midi. Le Monde n’a donc pas pu soumettre pour avis à d’autres scientifiques l’étude de M. Séralini. Demander leur opinion à des spécialistes est généralement l’usage, notamment lorsque les conclusions d’une étude vont à rebours des travaux précédemment publiés sur le sujet.

Or jusqu’à présent, de nombreuses études de toxicologie ont été menées sur différents OGM et sur différentes espèces animales, sans montrer de différences biologiquement significatives entre les animaux témoins et ceux nourris avec les végétaux modifiés. Cependant, la plupart de ces travaux, rassemblés dans une récente revue de littérature conduite par Chelsea Snell (université de Nottingham, Royaume-Uni) et publiée en janvier dans Food and Chemical Toxicology, ont été menés sur des durées très inférieures à deux ans, et avec un plus faible nombre de paramètres biologiques contrôlés chez les animaux. De plus, tous ou presque ont été financés ou directement menés par les firmes agrochimiques elles-mêmes.

Les travaux de M. Séralini – dont le budget s’est élevé selon lui à plus de 3 millions d’euros – ont, pour leur part, été financés par la Fondation Charles-Léopold Mayer, par l’association CERES (qui rassemble notamment des entreprises de la grande distribution), le ministère français de la recherche et le Criigen (Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique), une association qui milite contre les biotechnologies.

En tout état de cause, cette nouvelle publication sera placée sous l’attention soutenue de l’ensemble de la communauté scientifique et des agrochimistes, qui y chercheront les biais possibles et les faiblesses expérimentales. Interrogé par Le Monde, M. Séralini s’engage à fournir à la communauté scientifique l’ensemble des données brutes de son expérience – ce que ne font pas les agrochimistes qui mènent ce type d’études –, afin qu’elles puissent être réanalysées par ses contradicteurs.

Stéphane Foucart

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fonte lemonde.fr

Tumori. La chemioterapia può favorire la proliferazione di cellule cancerogene farmaco-resistenti

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Tumori. La chemioterapia può favorire la proliferazione di cellule cancerogene farmaco-resistenti

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(ANSA) – WASHINGTON, 6 AGO – La chemioterapia mirata a distruggere le cellule cancerose nei pazienti colpiti da tumore puo’ avere un effetto inverso al desiderato, ossia aumentare i rischi di una ‘ricrescita veloce’ della neoplasia che a quel punto non risponde piu’ ai trattamenti . A fare la “completamente inattesa scoperta” e’ stato un team di scienziati del Fred Hutchinson cancer center di Seattle: i ricercatori hanno osservato che la chemioterapia non solo come e’ noto uccide le cellule che si dividono velocemente – ossia quelle cancerose – ma crea al tempo stesso danni nelle cellule sane,inducendo la secrezione della proteina WNT16B che ‘sostiene’ la crescita delle cellule tumorali. Il meccanismo osservato in campioni di tessuto sia sano che malato prelevati da pazienti colpiti dai tumori della prostata, del seno e delle ovaie, consiste nella aumentata secrezione della proteina da parte delle cellule sane che circondano il cancro. La “WNT16B” viene quindi ‘agganciata’ dalle cellule tumorali che inziano a crescere nuovamente. “L’incremento di questa proteina e’ stato un risultato decisamente inatteso – ha detto l’autore della ricerca Peter Nelson – ma i nostri test mostrano che ‘WNT16B’, una volta secreta, interagisce con le cellule tumorali vicine causandone la crescita, l’invasione di aree circostanti e la resistenza a future terapie”. “I nostri risultati – si legge nel rapporto pubblicato su ‘Nature Medicine’ – illustrano come siano i danni nelle cellule sane causati dalla chemioterapia che possono contrbuire direttamente al ritorno del tumore”.(ANSA)

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fonte unita.it

Fumetti per bambini che inducono al consumo di psicofarmaci: vendere malattie sul web, anche ai bimbi italiani

Non ci stancheremo mai di ricordare ai lettori che i psicofarmaci, TUTTI i psicofarmaci, non curano alcunché. Sono ‘manette’ sotto forma di sostanze psicotrope, che creano gravi alterazioni alla personalità degli individui, oltre ad apportare seri, e anche gravi danni, sotto forma di complicanze fisiopatologiche apportatrici di ulteriori scompensi e malattie. Non raramente, gli psicofarmaci, a lungo andare, esaltano le ‘patologie psichiatriche’ (scientificamente indimostrabili, peraltro) sotto forma acuta, spingendo chi ne fa malaccortamente uso anche al suicidio. mauro, naturopata
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Fumetti per bambini che inducono al consumo di psicofarmaci: vendere malattie sul web, anche ai bimbi italiani

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Tratto da http://www.giulemanidaibambini.org

Da Stati Uniti e Gran Bretagna, siti per bimbi – accessibili anche dal nostro paese – con lo scopo di “spiegare le malattie” e rendere più accettabile l’assunzione di psicofarmaci. Anche la multinazionale farmaceutica Shire attiva in questa campagna, in vista dell’introduzione di un proprio psicofarmaco per bambini in Italia. Poma (Giù le Mani dai Bambini): “E’ da un anno che denunciamo queste attività di marketing improprio, ma il Ministero della Salute continua a ignorare questi fatti gravi”
Il web è lo specchio della realtà, e vi si trova davvero di tutto, inclusi siti internet specificatamente costruiti per spingere i bambini verso le diagnosi di malattie controverse e rendere più accettabile ai loro stessi occhi l’assunzione di potenti psicofarmaci dagli effetti collaterali potenzialmente distruttivi.

Ci sono vari psicofarmaci per “curare” l’ADHD, la cosiddetta sindrome da iperattività e disattenzione che pare affliggere i bambini troppo distratti e agitati e che nei soli Stati Uniti genera milioni di prescrizioni all’anno garantendo alle farmaceutiche coinvolte in questo business (Novartis, Eli Lilly, Shire ed altre) introiti per miliardi di dollari. L’ADHD ha grande spazio nel sito http://www.medikidz.com un’iniziativa editoriale inglese apparentemente indipendente che vorrebbe “spiegare” la malattia e le relative “cure” ai bambini, mediante fumetti, supereroi e altri linguaggi tipici del mondo e dei linguaggi dell’infanzia.

“Peccato – commenta Luca Poma, giornalista e portavoce di Giù le Mani dai Bambini, il più rappresentativo Comitato per la farmacovigilanza pediatrica in Italia (www.giulemanidaibambini.org) – che nelle schede dei farmaci richiamate sul sito si citino in modo molto semplificato gli effetti collaterali e le possibili interazioni con altri farmaci, di fatto dando una percezione nettamente sottostimata dei rischi a genitori e bambini stessi”.

Gli editori del sito – e dei fumetti, che vengono venduti in edizione cartacea, con albi dedicati a ogni malattia – ringraziano per il supporto e la collaborazione una lista di associazioni mediche, di pazienti e di genitori, molte delle quali sospette di contiguità ai limiti dell’etico con le case farmaceutiche, o alcune – come la CHADD – già denunciate in passato per aver ricevuto finanziamenti diretti dalle aziende stesse. Vari commentatori hanno infatti sottolineato come l’attività di “sensibilizzazione” della CHADD sia tutt’altro che indipendente dalla casa farmaceutica Novartis, produttrice del contestato Ritalin – la metanfetamina che viene somministrata a milioni di bambini nel mondo per migliorare le performance scolastiche e l’accettabilità sociale – che tanto approfonditamente viene descritto proprio sul sito MedKids.

Un altro caso di probabile “disease mongering” – la tecnica di marketing per la fabbricazione a tavolino di malattie per vendere più farmaci – è quella della casa farmaceutica Shire, sponsor di http://www.adhdandyou.co.uk, un sito specificatamente dedicato ai bambini “malati” di ADHD. Il sito è ricco di consigli, filmati, tools interattivi per “semplificare la vita” a chi è afflitto dai sintomi di questa malattia, sulla cui reale esistenza ancora è aperto il dibattito in seno alla comunità scientifica. Un’operazione spacciata per “responsabilità sociale d’impresa”, da parte di un’azienda apparentemente attenta ai bisogni dell’infanzia?

“Combinazione, proprio la Shire – aggiunge Poma – sta per introdurre anche nel nostro paese la Guanfacina, molecola brevettata anni orsono e che – dopo diversi inutili tentativi per curare altre patologie – ora sta introducendo proprio per il trattamento dell’iperattività infantile. Desta sospetto quindi, visto il business in corso, questa improvvisa “sensibilità sociale” di Shire”.

L’anno scorso “Giù le Mani dai Bambini” ha denunciato ai mass-media e alle autorità di controllo sanitario operazioni di marketing preventivo sulla Guanfacina da parte di Shire(1). “Anche in Parlamento si era sollecitato un intervento del Ministero della Salute, il quale dopo aver incaricato i NAS di fare approfondimenti ha archiviato la pratica in modo tutt’altro che trasparente (2). Mi chiedo – conclude Poma – cosa stia aspettando il Ministro Renato Balduzzi a far bloccare dalla Polizia Postale l’accessibilità a questi siti web stranieri i cui contenuti stanno venendo diffusi anche nel nostro paese, sulla base di quella che di fatto è una raffinata strategia di marketing per indurre i nostri figli al consumo di psicofarmaci arricchendo le aziende produttrici di questi discutibili prodotti”.

(1)http://www.giulemanidaibambini.org/media-room/press-release/ancora-%E2%80%9Crelazioni-pericolose%E2%80%9D-tra-sanita%E2%80%99-e-multinazionali-farmaceutiche-nuovo-psicofarmaco-per-bambini-in-arrivo-in-italia-interrogazione-urgente-in-parlamento

(2) http://www.giulemanidaibambini.org/media-room/dicono-di-noi/indagine-nas-su-guanfacina-%E2%80%93-rapporti-ketchumshire

Per media-relation: 337/415305 – portavoce@giulemanidaibambini.org

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fonte disinformazione.it

Il caffé è il segreto per vivere di più

Il caffé è il segreto per vivere di più

Il caffé è il segreto per vivere di più

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Una rivista scientifica autorevole come il New England Journal of Medicine (volume 366) che si occupa del caffè?E’ Il Corriere della Sera che se lo chiede, e ci spiega anche che non è nulla di strano. Anzi: lo studio americano voleva dimostrare che bere molto caffè aumenta il rischio di morte precoce in generale. In realtà la bevanda principe italiana non solo è stata assolta,ma addirittura benedetta.

La ricerca, dal titolo chiaramente ricco di pregiudizi (Association of coffee drinking with total and cause-specific mortality), firmata da Neal Freeman e colleghi (Division cancer of epidemiology and genetics, degli statunitensi National institutes of health, o Nih), ha smentito l’ipotesi dello studio. Ha, infatti, dimostrato che bere molto caffè non aumenta il rischio di decesso in generale e per cause specifiche. Per arrivare a questa risposta gli autori hanno intervistato, a proposito del loro consumo di caffè e di altri stili di vita, 229.119 uomini e 173.141 donne. Tutti soggetti sani, senza precedenti tumori o patologie cardiovascolari e cerebrovascolari, di età compresa tra i 50 e i 71 anni. Sono stati seguiti per un periodo di tempo variabile da 1 a 14 anni, registrando le diverse cause di morte dei 52.515 soggetti deceduti tra il 1995 e il 2008.

LEGGI ANCHE: Ecco perché adesso aumenta il caffè

Il risultato è stato sorprendente: nei soggetti sani, all’aumentare del consumo di caffè diminuiva la mortalità totale.

In particolare, negli uomini la mortalità diminuiva dell’1% in chi beveva meno di 1 tazza di caffè al giorno, del 6% in chi ne beveva 1 e del 10% in chi beveva 2 o più tazze (3-4 tazzine) al giorno. Nelle donne non vi era protezione per un consumo di meno di una tazza, una protezione del 5% per una tazza e del 14-15% per 2 o più tazze di caffè al giorno. Per consumi più elevati la protezione non aumentava. Cosa interessante e poco nota finora è anche che risultati assolutamente sovrapponibili sono stati ottenuti con il caffè decaffeinato.

Lo studio, che ha riguardato oltre 400.000 persone e 52.000 decessi, ha permesso di rilevare anche le associazioni minori:

I bevitori di caffè oltre ad essere meno soggetti a rischio di mortalità per cause generali, sono risultati meno a rischio di decessi per cause più specifiche: malattie cardiache, respiratorie, ictus, lesioni, incidenti, diabete infezioni. Quanto alle morti per cancro, il consumo di caffè non ha riscontrato alcun effetto. Positivo o negativo.

Bicarbonato di sodio e il cancro – Al via la sperimentazione in Arizona

Bicarbonato di sodio e il cancro – Al via la sperimentazione in Arizona

Posted by Mark Sircus – Director on 02 May 2012 | Filed under Medicine

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Il Dr. Mark Pagel, membro dell’University of Arizona Cancer Center, riceverà 2 milioni di dollari come sovvenzione da parte del National Institutes of Health per studiare l’efficacia della terapia personalizzata con bicarbonato di sodio per il trattamento del cancro al seno. In altre parole, la sperimentazione clinica sull’uso di bicarbonato di sodio per via orale nei trattamenti contro il cancro al seno sta per cominciare! [1] Ovviamente ci sono studiosi che hanno capito che il bicarbonato di sodio (baking soda), che è la stessa cosa che può salvare la vita di una persona al pronto soccorso in un attimo, è una delle prime opzioni più sicure ed efficaci per la cura del cancro.

Naturalmente mi sento ripagato per tutto ciò che ho scritto sul libro Sodium Bicarbonate – Rich Man’s Poor Man’s Cancer Treatment, che è considerato ancora come l’unica recensione medica completa in materia di utilizzo di semplice bicarbonato di sodio nella pratica della medicina. Quando assunto per via orale con acqua, specialmente in acqua con alto contenuto di magnesio, e quando assunto con sistema transdermico, il bicarbonato di sodio diventa una prima linea di cura per il trattamento del cancro, delle malattie renali, del diabete, dell’influenza e anche del raffreddore comune. E soprattutto, è anche uno scudo contro l’esposizione alle radiazioni, tanto che tutti dovrebbero farne uso il prima possibile. La salute di tutti è sotto pesante attacco nucleare da forti venti radioattivi che circondano l’emisfero settentrionale.

In realtà non è una sorpresa che un ricercatore dell’Università dell’Arizona abbia ricevuto questo contributo, perché proprio in Arizona la ricerca sul cancro va avanti da anni. Il Dr. Robert J. Gillies e i suoi colleghi hanno già dimostrato che il pre-trattamento dei topi con bicarbonato di sodio ha dato dei risultati di alcalinizzazione nella zona intorno ai tumori. Gli stessi ricercatori hanno riferito che il bicarbonato aumenta il pH tumorale e inibisce le metastasi spontanee nei topi con cancro al seno. [2] Riduce anche il tasso di coinvolgimento linfonodale.

Ho recentemente pubblicato uno studio sulle infezioni da funghi, è stato associato il cancro al seno all’incremento nella frequenza di consumo di formaggio fermentato. [3] I funghi producono dei metaboliti tossici chiamati micotossine [4] che possono provocare il cancro. L’aflatossina è una micotossina con potere cancerogeno che si trova nel burro di arachidi scadente e in altri prodotti lattiero-caseari. Alcuni ricercatori, nel 1993, hanno esaminato un campione di un tumore mammario umano e hanno trovato un quantitativo significativo di aflatossine cancerogene all’interno del tessuto stesso incriminando l’aflatossina e quindi il fungo come cause per il cancro al seno. [5]

Il livello di pH dei nostri fluidi interni influisce su ogni cellula del nostro corpo. L’eccesso cronico di acidità corrode i tessuti del corpo, e se lasciato senza controllo interromperà tutte le attività e le funzioni cellulari. In altre parole, l’eccesso di acidità interferisce con la vita stessa. Questo è alla base del cancro.

I trattamenti medici con bicarbonato di sodio, sono il miglior modo per “accelerare” il ritorno dei livelli di bicarbonato nel corpo alla normalità. Il bicarbonato di sodio sembra essere una delle sostanze medicinali più utili in quanto agisce sull’equilibrio acido-alcalino alla base della salute umana.

Il pH dei nostri tessuti e fluidi corporei è fondamentale perché influenza e rispecchia il nostro stato di salute o la nostra pulizia interna. Quanto più il pH è vicino a valori come 7,35-7,45, tanto più alto sarà il nostro livello di salute e benessere. Se si rimane all’interno di questi valori, si aumenta notevolmente la capacità di resistenza alle malattie acute come raffreddore e influenza, nonché l’insorgenza di cancro e altre malattie. Mentre l’assunzione di bicarbonato di sodio ci dà un aiuto immediato verso l’alcalinità, per portare il nostro pH in un range positivo e mantenerlo nel tempo, è necessario apportare cambiamenti alla dieta ed avere uno stile di vita sano.

La scala del pH è come un termometro che mostra aumenti e diminuzioni del contenuto acido-alcalinico dei fluidi. Valori al di sopra o al di sotto di 7,35-7,45 di pH nel sangue possono segnalare sintomi potenzialmente gravi e pericolosi o patologie. Quando il corpo non riesce più in modo efficace a neutralizzare ed eliminare gli acidi, li trasferisce direttamente nei fluidi extracellulari e nelle cellule del tessuto connettivo compromettendo l’integrità cellulare. Viceversa, quando il corpo diventa troppo alcalino per troppo bicarbonato nel sangue, si verifica una alcalosi metabolica che può portare a gravi conseguenze se non corretta rapidamente [6].

Jon Barron presenta un modo di osservare il pH che ci illumina su uno dei principali vantaggi dell’acqua alcalina:

Gli ioni di idrogeno bloccano l’ossigeno. Ciò significa che più il liquido è acido, meno disponibile è l’ossigeno in esso. Ogni cellula del nostro corpo necessita di ossigeno per vivere e per mantenere la salute ottimale. Uniamo a questo ciò che conosciamo sugli ioni di idrogeno e vediamo che più il sangue è acido (minore è il suo pH), meno ossigeno è disponibile per essere usato dalle nostre cellule. Senza entrare in una discussione coinvolgendo la chimica, possiamo capire il meccanismo con l’esempio di un lago colpito da piogge acide. I pesci muoiono letteralmente soffocati in quanto l’acido delle piogge “lega” tutto l’ossigeno disponibile. Non è che l’ossigeno sia sparito, è semplicemente non disponibile. Quindi, se rialziamo il pH del lago (rendendolo più alcalino), l’ossigeno torna disponibile riportando il lago in vita. Per inciso, vale la pena notare che il cancro è legato ad un ambiente acido (mancanza di ossigeno), più alto è il pH (più ossigeno presente nelle cellule del corpo), più è difficile il proliferare della malattia.Capire questo è importante per due motivi: (1) rivela uno dei benefici primari dell’acqua alcalina, più ossigeno “disponibile” nel sistema e (2) spiega quindi perchè l’acqua alcalina aiuta a combattere il cancro.

L’oceano, madre della vita, ha un pH medio di circa 8,1.
Il pH ideale per il sangue è circa 7,4, leggermente alcalino, non acido.
Jon Barron

Barron conclude:

Se stai mangiando bene e vivi in modo pulito, allora sì, puoi bere acqua comune con un pH leggermente al di sopra del neutro. Tuttavia, se stai mangiando la tipica dieta occidentale, ricca di carne, cereali, bibite e zuccheri che acidificano il corpo, allora è un’altra storia. Il tuo bilanciamento di pH è ormai così lontano dai livelli normali che per contrastarlo devi alcalinizzare l’acqua. La mia raccomandazione sul valore del pH per l’acqua da bere tutti i giorni è di circa 7,5-8, a seconda di quanto è “acida” la vostra dieta. Un consumo di acqua con pH più alto per periodi prolungati, dovrebbe essere riservato solo a circostanze particolari. Le acque di montagna più famose del mondo, le acque rinomate per le loro proprietà curative, sono altamente alcaline. Mi riferisco alle acque che scendono dall’Himalaya, e in particolare alle acque della Valle Hunza, che hanno un pH tra il 9 e l’11.

Non bisogna necessariamente essere un medico per praticare la cura del pH. Ogni praticante delle arti curative e ogni madre e padre hanno bisogno di capire come utilizzare il bicarbonato di sodio. La carenza di bicarbonato è un problema reale che peggiora con l’età, ecco perchè è importante capire e apprezzare tutta la ricchezza del bicarbonato di sodio.

[1] Il bicarbonato di sodio potrebbe avere un potenziale contro il cancro: http://digitaljournal.com/article/323645

[2] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19276390

[3] Uno studio arriva da Le, et al. (1986), in uno studio campione francese, su 1.010 casi di cancro al seno e 1.950 controlli su patologie non maligne, è stato rilevato che il cancro al seno è associato all’incremento della frequenza di consumo di formaggi fermentati con muffe.

[4] Going, et al. (1990) hanno trovato che cristalli di weddellite (ossalato di calcio) sono presenti nelle calcificazioni presenti nel tessuto mammario di pazienti con cancro al seno. I cristalli di ossalato di calcio si formano quando il calcio si lega con l’acido ossalico. L’acido ossalico è una micotossina che può essere prodotta da differenti specie fungine. Alcuni funghi producono quantità così alte di acido ossalico tanto da venire utilizzati per la produzione commerciale di agenti chimici. L’infezione fungina nei polmoni umani da Aspergillus niger produce grandi quantità di acido ossalico.

[5] I ricercatori hanno esaminato il DNA umano da una varietà di tessuti e organi per identificare e quantificare le aflatossine DNA-addotti. Tali addotti sono considerati prova della presenza di micotossine in un determinato tessuto. La loro scoperta? “I tessuti tumorali avevano livelli più alti di aflatossine addotti del tessuto normale della stessa persona.”

[6] http://www.nlm.nih.gov/medlineplus/ency/article/001183.htm

Fonte: http://blog.imva.info/medicine/baking-soda-cancer-laugh

Tradotto da: “La Leva di Archimede

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fonte laleva.org

Rettifica sul Caso della coppia curata a Creta. Riceviamo e pubblichiamo

Rettifica sul Caso della coppia curata a Creta. Riceviamo e pubblichiamo

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Spettl. le redazione,

come da prassi chiedo la pubblicazione sul vostro portale della presente rettifica, a completezza di informazione.

Grazie e buon lavoro

Francesco De Palo francesco.depalo@libero.it
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COMUNICATO STAMPA

CASO COPPIA CURATA A CRETA, IL DIRETTORE DELLA CLINICA SCRIVE A NAPOLITANO E RISPONDE ALLE ACCUSE: <NON CI HANNO MANDATO I DOCUMENTI CHE ATTESTANO LA MALATTIA. ORA LI QUERELIAMO PER DIFFAMAZIONE>

IRAKLION (Creta) – «Non ci hanno inviato alcun documento, del bimbo o del padre e non è neanche certo che la patologia sia stata causata da inconvenienti, noi invece abbiamo mandato il cariotipo. Adesso li quereliamo noi e doneremo l’eventuale risarcimento alla Fondazione ANT Onlus». Non ci sta il dottor Mattheos Fraidakis, direttore della Clinica Matera Fertility di Creta, a sottostare al fango gettato da una coppia italiana in cura presso la struttura ellenica.

«Definisco l’intera vicenda un tentativo, da parte della coppia, di bieca strumentalizzazione a fini pubblicitari ed economici, – sottolinea il ginecologo laureato al università La sapienza e specialista in fertilità assistita, con un’esperienza da ricercatore (dottorato ph.D) e lavoro presso l’IVF Unit di London Royal Hospital e London Bridge Hospital, – gravissima perché prodotta sulla pelle del proprio figlio. Senza alcun rispetto proprio per quella vita umana tanto agognata. Senza contare le e-mail di insulti che ci hanno rivolto».

Al legale della coppia, Filomena Gallo, è stato fornito il cariotipo della donatrice che esclude una responsabilità diretta della clinica (a riguardo si veda una pubblicazione scientifica sulle neurofibromatosi del prof. Paolo Balestrazzi, fondatore dell’ANF, il quale sostiene come nel 50% dei casi, la malattia viene ereditata da un genitore affetto che la trasmette alla metà dei suoi figli, altrimenti compare spontaneamente in figli di genitori sani).

«Non corrisponde assolutamente al vero, come sostenuto dalla donna nella medesima missiva, che “quando la clinica viene informata tutti si sono dati alla fuga”. E lo dimostrano le comunicazioni via e-mail. Un punto cruciale – sottolinea il dottor Fraidakis – perché si mette in dubbio il sostegno medico da parte della nostra struttura, come se il giuramento di Ippocrate fosse carta straccia. Passaggio che a questo punto ha creato sì a noi un evidente danno di immagine. Di cui ho dato mandato ai miei legali, al fine di ottenere un risarcimento che sarà mia cura, in caso di successo, destinare alla Fondazione Ant Onlus. Tra l’altro – aggiunge – ho comunicato personalmente con il console italiano qui a Iraklion per ben due volte, ma neanche lui aveva un idea chiara di come potevamo assisterla più di quanto avevamo già fatto».

Altro punto controverso: la coppia sostiene che “la clinica greca non trasmette ai medici italiani né la cartella clinica, né i documenti genetici della donatrice anonima; anzi ci liquida con scritti offensivi”. Falso, e lo dimostra la comunicazione mail della clinica al legale, con la documentazione del caso richiesta.

«Ciò che ci lascia sconvolti – conclude il ginecologo – è il tentativo di speculare sulla salute del proprio figlio. Utilizzare la mancanza di una norma a hoc in Italia, la legge 40 con tutti i suoi limiti, che consenta a chi ha tali necessità di poter avere un figlio, per fini pubblicitari e gettando fango su professionisti che vantano credenziali di tutto rispetto: tutto questo è aberrante.

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in allegato

LETTERA AL PRESIDENTE DELLA REPUBBLICA ITALIANA GIORGIO NAPOLITANO

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Crete Fertility Centre

dr. Matteo Fraidakis

56, Arch. Makariou & Sof. Venizelou

Str. 712 02

Heraklion, Crete, Greece

Tel: +30 2810 245253,

+30 2810 396782-3

+30 2810 242902

e-mail::info@fertilitycrete.gr

Ill.mo Presidente

della Repubblica italiana

Giorgio Napolitano

Sono costretto a disturbarLa indirizzandoLe questa missiva in risposta al caso sollevato dai genitori del piccolo Andrea, nato a seguito del trattamento nella clinica cretese da me diretta e causa di insulti nei nostri riguardi e tentativi di strumentalizzazione, di cui ho già interessato i miei legali. Ma mi preme, per il rispetto che nutro verso la professione che svolgo e verso l’istituzione dalla S.V. rappresentata, precisare quanto segue.

Definisco l’intera vicenda un tentativo, da parte della coppia, di bieca strumentalizzazione (a fini pubblicitari ed economici), gravissima perché prodotta sulla pelle del proprio figlio. Senza alcun rispetto proprio per quella vita umana tanto agognata.

E lo dico candidamente, dal momento che posso produrre tutte le prove del caso, comprese comunicazioni via mail intercorse tra la clinica e il legale della donna, avv. Gallo, al quale è stata fornita il cariotipo della donatrice che esclude una responsabilità diretta della clinica (a riguardo allego una pubblicazione scientifica sulle neurofibromatosi del prof. Paolo Balestrazzi, fondatore dell’ANF, il quale sostiene come nel 50% dei casi, la malattia viene ereditata da un genitore affetto che la trasmette alla metà dei suoi figli, altrimenti compare spontaneamente in figli di genitori sani). Di contro a noi non hanno provveduto a inviare né gli esami del figlio per provare che è malato né gli esami del padre per appurare l’origine della malattia.

La coppia in questione, dopo ripetuti tentativi falliti, si è rivolta alla clinica cretese da me diretta per ovodonazione, dopo essere stati, senza successo, in una struttura cipriota. Anche a Cipro hanno denunciato la clinica in questione, forse per un loro abituale modus operandi speculativo ma lo scorso anno hanno perso la causa. La donna a seguito del trattamento a Creta è rimasta incinta e, dal momento che (come anche osservato da medici italiani) era una gravidanza a rischio, c’è stato un continuo ponte comunicativo con il sottoscritto e con la dott.ssa Anifantaki (l’embriologa). A rafforzare ulteriormente un rapporto umano che andava consolidandosi sempre di più, addirittura (come dimostrano le comunicazioni e-mail che allego) la dott.ssa Anifantaki per darle coraggio le aveva anche garantito che avrebbe fatto da madrina al nascituro.

Infatti il bimbo è nato regolarmente e ogni settimana la dott.ssa Anifantaki riceveva foto via e-mail dai genitori. Lo scorso anno la donna si è recata a Cipro per la causa contro la clinica locale, che però ha perso. E prima di far ritorno in Italia, la coppia è passata da Creta per un saluto con il bimbo e, dal momento che la coppia è disoccupata e versa in condizioni economiche proibitive, è stata ospitata in un albergo a nostre spese.

Non corrisponde assolutamente al vero, come sostenuto dalla donna nella medesima missiva, che “quando la clinica viene informata tutti si sono dati alla fuga”. E lo dimostrano le comunicazioni via e-mail. Un punto cruciale perché si mette in dubbio il sostegno medico da parte della nostra struttura, come se il giuramento di Ippocrate fosse carta straccia. Tra l’altro il marito della donna, di nascosto dalla moglie, ha scritto una mail alla dott.ssa Anifantaki quasi per prendere le distanze dall’atteggiamento di sua moglie.

Altro punto controverso: la coppia sostiene che “la clinica greca non trasmette ai medici italiani né la cartella clinica, né i documenti genetici della donatrice anonima; anzi ci liquida con scritti offensivi”. Falso, e lo dimostra la nostra comunicazione mail al legale, con la documentazione del caso richiesta.

Ciò che ci lascia sconvolti è il tentativo di speculare sulla salute del proprio figlio. Utilizzare la mancanza di una norma a hoc in Italia, la legge 40 con tutti i suoi limiti, che consenta a chi ha tali necessità di poter avere un figlio, per fini pubblicitari e gettando fango su professionisti che vantano credenziali di tutto rispetto: tutto questo è aberrante.

Il Crete Fertility Centre che dirigo infatti è una clinica specializzata in trattamenti di fertilità assistita. Più di 2500 bambini sani, sono nati fino adesso in tutto il mondo dal Centro Fertilita di Creta in 20 anni di servizio: 45 in Italia e 9 in Australia sotto la mia cura, solo durante l’ultimo anno. Si applicano tutte le terapie che riguardano la fertilità assistita come Fivet, Ovodonazione, Tese, Pgd usando tecniche di avanguardia come Aha (laser assisted Hatching), Imsi, Isci e ultimamente anche il laser pulsatile. Un’apparecchiatura utile a controllare la vitalità degli embrioni subito dopo la fecondazione avvenuta in vitro e prima del trasferimento all’utero, con la finalità di individuare da parte dell’embriologo gli embrioni con maggiore probabilità di sopravvivenza. In questo modo vengono scelti e trasferiti gli embrioni più vitali. Viene applicata ai casi definiti difficili, ma inizierà a divulgarsi anche come tecnica di operazione standard.

Durante questo cammino ventennale il Centro Fertilità di Creta, vanta con orgoglio la collaborazione con Università londinesi, australiane e italiane e dei professori come il prof. J.G Grudzinskas, scienziato Australo-Inglese, uno dei pionieri del settore. Il sottoscritto, è medico ginecologo specialista in fertilità assistita e vanta un’esperienza da ricercatore (dottorato ph.D) e lavoro presso l’IVF Unit di London Royal Hospital e London Bridge Hospital, mentre il capo embriologo e responsabile di laboratorio dott.ssa Aliki Anifantaki è una tra i più qualificati professionisti in campo applicativo del tutto il paese.

Come si può appurare dalle mail che alleghiamo, non corrisponde al vero il fatto che “dalla clinica siano scappati tutti quando ho chiesto notizie” così come la donna asserisce e come riportato da molti organi di stampa italiani che hanno “cavalcato” la notizia senza effettuare riscontri o chiedere il nostro parere. Passaggio che a questo punto ha creato sì a noi un evidente danno di immagine. Di cui ho dato mandato ai miei legali, al fine di ottenere un risarcimento che sarà mia cura, in caso di successo, destinare alla Fondazione Ant. Tra l’altro ho personalmente risposto alle richieste di documentazione scientifica richiestami dall’avv. Gallo (di cui allego mail).

RingraziandoLa per l’attenzione che vorrà dedicare a queste righe, La saluto cordialmente, auspicando una rapida soluzione del caso. Ma soprattutto che, complice un vuoto legislativo senza dubbio da colmare, ciò non rappresenti l’occasione per episodi sgradevoli come questo, che minano la serenità professionale e umana di chi svolge con onestà il proprio compito lavorativo e di chi, influenzato da notizie fuorvianti, possa nutrire dubbi su condotte ed atteggiamenti.

Con stima

dr. Matteo Fraidakis

Febbre Dengue, anche l’Italia rischia. Colpa del clima, e dei viaggi


The mosquito-borne dengue virus can cause worse symptoms in people who become infected a second time. (Image: James Gathany/CDC) – fonte

Febbre Dengue, anche l’Italia rischia. Colpa del clima, e dei viaggi

Alte temperature seguite da forti piogge e temporali. Il clima ideale per il moltiplicarsi delle uova di zanzara in grado di trasmettere all’uomo la febbre Dengue, anche in Italia

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Temperature in crescita, eventi climatici estremi sempre più frequenti, forti piogge incluse. E poi di nuovo caldo… Quale clima migliore per favorire il moltiplicarsi delle uova di zanzara Aedes aegypti, portatrice della febbre Dengue, malattia di origine virale trasmessa agli esseri umani dalle punture di zanzare che hanno, a loro volta, punto una persona infetta. Ultimamente, dal Brasile all’Europa, le epidemie di Dengue sembrano non dar tregua alla popolazione mondiale.

L’Aedes aegypti, così chiamata perché scoperta per la prima volta in Egitto nel 1762, sta infatti mettendo in allarme ricercatori e medici di mezzo mondo: l’aumento di temperatura, secondo gli esperti, starebbe infatti portando ad un serio aumento di epidemie. Una sola zanzara Aedes, nel corso della sua vita, quindi in circa 45 giorni, può arrivare a contagiare fino a 300 persone. La malattia, per la quale ancora non esistono vaccini, si manifesta con febbre alta, dolori muscolari, vomito; sintomi che vengono spesso confusi con l’influenza, rendendo così difficile una diagnosi immediata. A conferma, il nome dengue si pensa derivi da una parola araba che significa “debolezza”.

Ma torniamo alle condizioni che stanno favorendo il proliferare dell’insetto: «I cambiamenti climatici – spiega Ricardo Lourenco, ricercatore capo dell’Istituto Oswaldo Cruz di Rio de Janeiro – costituiscono un pericolo per tutto il pianeta». Il biologo non nasconde infatti come il caldo tropicale, che ormai contraddistingue alcune aree dell’Italia stessa, costituisca l’habitat ideale per la sopravvivenza della zanzara Dengue, che viene così messa nelle condizioni di estendere il proprio areale.

Tesi confermata dalla stessa Organizzazione mondiale della salute, che intervenendo di recente in merito alle epidemie registrate in Brasile ha spiegato come, se attualmente un terzo della popolazione mondiale vive in aree a rischio, nei prossimi decenni questa percentuale è destinata a raddoppiare: entro il 2085, tra il 50% e il 60% degli abitanti del pianeta vivranno in zone infestate dall’Aedes aegypti.

Ad aiutare la zanzara nel suo viaggio, spiegano gli esperti, non sono però solo le alterate condizioni climatiche: l’aumento dei casi di Dengue nell’Europa Occidentale è dovuto anche all’incremento di viaggi e spostamenti: «Grazie alla globalizzazione – conclude Ricardo Lourenco – persone e merci ormai circolano molto rapidamente facilitando il contagio della malattia».

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fonte VirgilioGreen

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