ANTICIPAZIONE DI LE MONDE – Mais ogm, dimostrata per la prima volta la tossicità / Un maïs OGM de Monsanto soupçonné de toxicité

Mais ogm, dimostrata per la prima volta la tossicità

Lo anticipa Le Monde: il mais testato è della Monsanto. Esperimento durato due anni. Nei maschi più frequenti problemi epatici e renali. Nelle donne i tumori mammarii

.

Uno studio condotto da un biologo francese dimostrerebbe, per la prima volta, una corrispondenza – nei ratti – tra consumo di mais ogm e malattie come il tumore mammario nelle femmine, problemi epatici e renali per i maschi e – in entrambi i sessi – aspettativa di vita ridotta.

Ne dà notizia il quotidiano francese Le Monde, specificando che lo studio è stato sottoposto al giornale senza dare la possibilità, per questioni di tempo, di sottoporre le conclusioni al giudizio di altri esperti del settore. Tuttavia lo studio – firmato dal biologo Gilles-Eric Séralini – verrà pubblicato nel prossimo numero della rivista Food and Chenmical Toxilogy, dove è stato accettato in seguito a una peer reviw, ovvero la procedura di standard internazionale che consiste nel sottoporre uno studio e i suoi risultati a una comunità di esperti prima della pubblicazione su una rivista. Si tratta, insomma, di un progetto scientifico non “arrangiato”, come dimostrano anche i numeri – più di 200 i ratti sottoposti agli esperimenti per circa due anni – e al costo dell’operazione – circa 3 milioni di euro – sostenuta grazie al finanziamento di una fondazione, del ministero della ricerca scientifica francese ma anche di una associazione che si batte contro gli ogm (Criigen).

I biologi hanno selezionato 9 gruppi di 20 ratti. Il mais testato è il NK603 della Monsanto. L’esperimento è consistito nel nutrire un gruppo di ratti – composto da 20 esemplari – con il mais ogm. Il secondo gruppo – composto dallo stesso numero di esemplari – con il mais ogm associato al Round-Up che è un erbicida tollerato dal mais geneticamente modificato. A un terzo gruppo è stato somministrato solo il Round-Up. Il protocollo prevedeva inoltre il controllo della quantità delle sostanze ingerite: per cui i gruppi di ratti erano in tutto nove. Ai primi tre sono state somministrate le sostanze all’11%, Alla seconda “classe” di tre gruppi è stato somministrato il 22%. E alla terza “classe” il 33%.

Per vedere i primi effetti è stato necessario aspettare un anno. Nei maschi le necrosi del fegato sono state da 2,5 a 5,5 volte più frequenti rispetto al gruppo testimone. Sempre nei maschi, sono stati inoltre riscontrati problemi renali da 1,3 a 2,3 volte più frequenti. In tutti i gruppi studiati sono inoltre stati riscontrati tumori mammari a una frequenza maggiore, anche se non significativa dal punto di vista statistico.

Anche la mortalità è cresciuta in tutti i gruppi trattati. Se nel campione testimone la vita media dei maschi è stata di 624 giorni e 701 giorni nelle femmine, “Calcolato il periodo medio di sopravvivenza – scrivono gli autori – le cause della morte sono state ricondotte generalmente all’invecchiamento. Prima di questo periodo, nel gruppo-testimone sono morti spontaneamente il 20% dei maschi e il 30% delle femmine. Nei gruppi trattati con gli ogm questa percentuale è cresciuta rispettivamente al 50% e al 70%.

Gli scienziati osservano nel loro studio che gli effetti non cambiano significativamente in relazione alle dosi somministrate. Confermando quanto già studiato in ambito medico: e cioè che basta una esposizione anche non massiccia a un elemento negativo per il sistema ormonale per avere conseguenze sulla salute.

Secondo gli autori, dunque, ilRound-Up potrebbe comportarsi come un “disturbatore” del sistema endocrino. Questo però non spiega gli effetti riscontrati sui gruppi di ratti nutriti soltanto con il mais Ogm (senza erbicida). Secondo gli autori la costruzione del mais ogm comporta la modificazione di un enzima (si chiama ESPS sintasi) coinvolti nella sintesi degli amminoacidi aromatici che hanno un ruolo nella protezione della genesi del cancro. Il fatto che la produzione di questi amminoacidi sia ridotta potrebbe spiegare, secondo gli autori, le patologie osservate in modo più frequente nei ratti esposti al solo Ogm.

.

fonte globalist.it

_______________________________________

Un maïs OGM de Monsanto soupçonné de toxicité

Le Monde.fr | 19.09.2012 à 11h19 • Mis à jour le 19.09.2012 à 13h21

Par Stéphane Foucart

.

Photo du film "Tous cobayes ?" de Jean-Paul Jaud.
Photo du film “Tous cobayes ?” de Jean-Paul Jaud. | Jean-Paul Jaud/J+B Séquences

Tumeurs mammaires chez les femelles, troubles hépatiques et rénaux chez les mâles, espérance de vie réduite sur les animaux des deux sexes… L’étude conduite par le biologiste Gilles-Eric Séralini (université de Caen) et à paraître dans la prochaine édition de la revue Food and Chemical Toxicology fait grand bruit : elle est la première à suggérer des effets délétères, sur le rat, de la consommation d’un maïs génétiquement modifié – dit NK603, commercialisé par la firme Monsanto – associé ou non au Round-Up, l’herbicide auquel il est rendu tolérant.

Les auteurs ont mis en place un protocole expérimental particulièrement ambitieux. Ils ont testé – sur un total de plus de 200 rats, et pendant deux ans – les effets d’un régime alimentaire composé de trois doses différentes du maïs transgénique (11 %, 22 % et 33 %), cultivé ou non avec son herbicide-compagnon.

Trois groupes ont également été testés avec des doses croissantes du produit phytosanitaire seul, non associé à l’OGM. Au total, donc, ce sont neuf groupes de 20 rats (3 groupes avec OGM, 3 groupes avec OGM et Roundup, 3 groupes avec Roundup) qui ont été comparés à un groupe témoin, nourri avec la variété de maïs non transgénique la plus proche de l’OGM testé, sans traitement à l’herbicide.

MORTALITÉ ACCRUE

 

La mortalité a été accrue dans l'ensemble des groupes traités.
La mortalité a été accrue dans l’ensemble des groupes traités. | Jean-Paul Jaud/J+B Séquences

Sur l’ensemble des groupes traités, les différences les plus significatives avec le groupe témoin apparaissent au bout d’environ un an. Chez les mâles, les congestions et les nécroses du foie sont 2,5 fois à 5,5 fois plus fréquentes. Ces derniers souffrent également 1,3 fois à 2,3 fois plus d’atteintes rénales sévères. Les tumeurs mammaires ont été également plus fréquemment observées dans tous les groupes traités, mais pas toujours de manière statistiquement significative.

 

Quant à la mortalité, elle a également été accrue dans l’ensemble des groupes traités. Dans le groupe témoin, la durée de vie des mâles a été en moyenne de 624 jours et de 701 jours pour les femelles. “Une fois la période moyenne de survie écoulée, toute mort a été largement considérée comme due au vieillissement, écrivent les auteurs. Avant cette période, 30 % des mâles et 20 % des femelles du groupe témoin sont morts spontanément, alors que jusqu’à 50 % des mâles et 70 % des femelles sont morts [prématurément] dans des groupes nourris avec l’OGM.”

Les auteurs de ces travaux notent que la majorité des effets détectés ne sont pas proportionnels aux doses d’OGM ou d’herbicide auxquelles ont été exposés les animaux. Cette absence de proportionnalité entre la dose et la réponse biologique – une petite dose peut produire des effets plus importants que des doses plus fortes –, est désormais bien documentée dans le cas des substances qui perturbent le système hormonal.

Selon les auteurs, le Round-Up pourrait donc se comporter comme un perturbateur endocrinien. Cependant, cela n’explique pas les effets mesurés sur les animaux nourris à l’OGM seul. Pour les auteurs, la construction génétique de l’OGM entraîne la modification d’une enzyme (dite ESPS synthase) impliquée dans la synthèse d’acides aminés aromatiques ayant un effet de protection contre la cancérogénèse. Le fait que la production de ces acides aminés soit réduite pourrait expliquer, selon les auteurs, les pathologies plus fréquemment observées chez les rats exposés à l’OGM seul.

 

Les tumeurs mammaires ont été plus fréquemment observées dans tous les groupes traités.
Les tumeurs mammaires ont été plus fréquemment observées dans tous les groupes traités. | Jean-Paul Jaud/J+B Séquences

UN BUDGET DE 3 MILLIONS D’EUROS

 

La publication de M. Séralini va sans nul doute relancer l’affrontement entre pro et anti-OGM. Et ce d’autant plus qu’elle est publiée dans une revue importante, ne publiant qu’après “une relecture par les pairs” (ou peer review), c’est-à-dire une expertise technique sur les résultats présentés. Cependant et de manière inhabituelle, Le Monde n’a pu prendre connaissance de l’étude sous embargo qu’après la signature d’un accord de confidentialité expirant mercredi 19 septembre dans l’après-midi. Le Monde n’a donc pas pu soumettre pour avis à d’autres scientifiques l’étude de M. Séralini. Demander leur opinion à des spécialistes est généralement l’usage, notamment lorsque les conclusions d’une étude vont à rebours des travaux précédemment publiés sur le sujet.

Or jusqu’à présent, de nombreuses études de toxicologie ont été menées sur différents OGM et sur différentes espèces animales, sans montrer de différences biologiquement significatives entre les animaux témoins et ceux nourris avec les végétaux modifiés. Cependant, la plupart de ces travaux, rassemblés dans une récente revue de littérature conduite par Chelsea Snell (université de Nottingham, Royaume-Uni) et publiée en janvier dans Food and Chemical Toxicology, ont été menés sur des durées très inférieures à deux ans, et avec un plus faible nombre de paramètres biologiques contrôlés chez les animaux. De plus, tous ou presque ont été financés ou directement menés par les firmes agrochimiques elles-mêmes.

Les travaux de M. Séralini – dont le budget s’est élevé selon lui à plus de 3 millions d’euros – ont, pour leur part, été financés par la Fondation Charles-Léopold Mayer, par l’association CERES (qui rassemble notamment des entreprises de la grande distribution), le ministère français de la recherche et le Criigen (Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique), une association qui milite contre les biotechnologies.

En tout état de cause, cette nouvelle publication sera placée sous l’attention soutenue de l’ensemble de la communauté scientifique et des agrochimistes, qui y chercheront les biais possibles et les faiblesses expérimentales. Interrogé par Le Monde, M. Séralini s’engage à fournir à la communauté scientifique l’ensemble des données brutes de son expérience – ce que ne font pas les agrochimistes qui mènent ce type d’études –, afin qu’elles puissent être réanalysées par ses contradicteurs.

Stéphane Foucart

.

fonte lemonde.fr

RICERCA – Donne felici grazie a un gene che l’uomo non possiede

https://i2.wp.com/www.vitadidonna.org/images/donne_felici.jpg

Donne felici grazie a un gene che l’uomo non possiede

.

I ricercatori della South Florida University sono riusciti ad identificare in una sezione di Dna il gene responsabile del buonumore e della felicità, prende il nome di monoamine assidasi A (MAOA).

La scoperta è descritta in un articolo pubblicato su Progress in Neuro-psychopharmacology and biological psychiatry.

Quello che lo studio ha rilevato è un legame tra il MAOA e le reazioni del cervello con alcune sostanze associate agli stati d’animo come il buonumore, l’essere tranquilli e il senso di felicità.

Di fatto, spiegano gli studiosi, il gene è come un regolatore di serotonina e dopamina, dei neurotrasmettitori che hanno a che fare proprio con l’umore.

Per giungere alla conclusione, i ricercatori hanno arruolato 193 donne e 152 uomini. I dati raccolti indicano che l’azione positiva del MAOA è stata osservata solo sulle donne e non sugli uomini.

I partecipanti sono stati sottoposti ad uno screening genetico. Una volta rilevata la variazione del MAOA nei soggetti coinvolti, è stata creata una scala che misurasse il loro livello di felicità.

Henian Chen, lo scienziato che ha guidato la ricerca, ha spiegato che “questo è il primo gene della felicità per le donne”.

“Una bassa espressione del gene MAOA è correlata a stati d’animo sereni – ha aggiunto il ricercatore – una alta espressione invece è legata a stati negativi come l’alcolismo, i comportamenti aggressivi e antisociali”.

Per quanto riguarda gli uomini, Chen ha chiarito che la correlazione individuata nelle donne è invece assente negli uomini.

E’ probabile che nel cervello maschile, simili meccanismi neurologici siano tutt’ora ignoti. Secondo la ricerca, l’ipotesi è che “alti livelli di testosterone presenti negli uomini cancellano ogni possibile effetto del gene MAOA sul loro umore”.

.

fonte vitadidonna.org

INTRAMOENIA, NOVITA’! – Ninì, il libro della nostra Elena

La copertina del libro – nella foto è ritratta Elena da piccola sul balcone di casa, appena sveglia…

.

Ninì

Ninì è la biografia romanzata della nostra Elena, la co-fondatrice del blog Solleviamoci nonché mamma di Francy e mia impareggiabile compagna da otto anni. Un biografia divisa in tre parti (la seconda già in cantiere, la terza verrà), di cui la prima è annunciata la pubblicazione, ufficialmente, oggi.

La storia di Ninì (come veniva chiamata Elena da piccola) ci immerge nell’avventura dalla sua nascita fino agli anni dell’adolescenza. Il linguaggio usato da Elena corrisponde pienamente alla vivacità intellettuale e caratteriale dell’autrice; il ‘tono’ della sua scrittura è scanzonato, a volte irriverente, ma sempre coerente con la sua storia personale, una sorta di divertissment autoironico che descrive gli eventi più importanti e significativi del suo cammino sul sentiero dell’autoconsapevolezza.

Ninì, si legge tutto d’un fiato. E’ leggero, brioso ma per nulla svagato, ed ha pagine nelle quali si colgono, a volte sfumati, i temi portanti della sua vita di adulta. Pagine brillanti e a volte toccanti…

Il mio (inutile) consiglio è di disporvi a leggerlo al più presto (dopo averlo acquistato!, mi raccomando ), e godere della scrittura di Elena. Passerete qualche oretta in sua compagnia, e sarà tutto tempo ben speso!

Buona Lettura

mauro, autore del blog Sivales…

_____________________________________

Ninì

di Elena Gaetti
Prezzo di vendita € 10,00
Prezzo di copertina € 13
Risparmi: € 3
Narrativa
1a edizione 7/2012
Formato 15×23 – Copertina Morbida – bianco e nero
128 pagine
SE VUOI, PUOI ACQUISTARLO QUI

Tumori della pelle in aumento fra i giovani

Cancro pelle lampade abbronzanti
fonte immagine

Tumori della pelle in aumento fra i giovani

Cresciuto di otto volte in quarant’anni il numero dei casi di melanoma nelle donne, di quattro volte negli uomini

.

di Elena Meli

.

MILANO – Alcuni tumori per fortuna stanno diventando sempre più rari, ma i tumori della pelle sono in netta controtendenza: secondo dati raccolti dalla Mayo Clinic di Rochester, negli Stati Uniti, i tassi di melanoma galoppano e sono soprattutto le giovani donne ad ammalarsi oggi più spesso di ieri.

DATI – I ricercatori hanno analizzato informazioni contenute nel Rochester Epidemiology Project, un database che da anni raccoglie informazioni su tutte le prestazioni sanitarie erogate ai cittadini di Olmsted County, la contea di cui fa parte Rochester; si sono quindi focalizzati sulle nuove diagnosi di melanoma in persone dai 18 ai 39 anni, dal 1970 al 2009. Il risultato dell’indagine, pubblicato sui Mayo Clinic Proceedings, non lascia spazio ai dubbi: in questo lasso di tempo l’incidenza di melanoma è aumentata di otto volte nelle giovani donne fra i 20 e i 40 anni, di quattro volte fra gli uomini. «Nell’arco dell’esistenza la probabilità di melanoma è maggiore per gli uomini, ma nelle fasce d’età più giovani è vero il contrario», specifica Jerry Brewer, il dermatologo della Mayo Clinic che ha coordinato lo studio. Lo specialista ammette che un incremento nel numero di casi se lo aspettava, ma non così tanto; c’è di buono che la mortalità è nel frattempo diminuita, perché le diagnosi sono sempre più spesso tempestive consentendo cure risolutive.

DONNE – «Per fortuna oggi le persone sono più informate e chiedono aiuto al medico se vedono cambiamenti dei nei o della pelle – dice Brewer –. Questo fa sì che oggi molti melanomi vengano intercettati quando non sono ancora profondi e quindi più difficili da trattare». Secondo lo specialista molta responsabilità per questo incremento nel tasso di melanomi è dovuto all’abitudine di abbronzarsi coi lettini solari: tutti sanno che fanno male e un recente studio ha dimostrato che le lampade abbronzanti fatte dagli under 40 aumentano di circa il 70 per cento il rischio di tumori cutanei. «Eppure tutti i giovani, e soprattutto le ragazze, continuano a usare i lettini solari. Dobbiamo continuare a fare informazione fra i ragazzi, cercare di dissuaderli dall’abbronzatura a tutti i costi», osserva il dermatologo, che ha anche raccontato l’esperienza di una sua paziente, una ventunenne fanatica dell’abbronzatura artificiale, che dopo essere fortunatamente guarita da un melanoma su una gamba è diventata una sorta di “testimonial” nelle scuole, per educare gli studenti ai pericoli del sole e della pelle scura a tutti i costi. Di certo è opportuno non abbassare la guardia: anche in Italia i dati non sono rassicuranti, perché secondo i dati della Fondazione Melanoma ogni anno si registrano 7mila nuovi casi di melanoma e l’età dei pazienti si sta abbassando.

.

fonte corriere.it

.

fonte corriere.it

Elena Meli

Gli olii cosmetici: nutrimento per la pelle

Gli olii cosmetici: nutrimento per la pelle

.

Nel fisiologico processo di invecchiamento cutaneo la pelle va incontro gradualmente a formazione di rughe, più o meno precocemente e in modo più o meno evidente a seconda del tipo di pelle e delle “cure” che abbiamo dedicato ad essa. E’ noto infatti che la pelle grassa, pur essendo meno bella, è più resistente rispetto a quella secca, che è molto più sottile e trasparente, quindi più gradevole, ma anche molto più delicata e soggetta ad invecchiare. Per contrastare la tendenza alla formazione di rughe tutte le pelli possono essere aiutate, ma particolare cura si dovrà dedicare alla pelle secca. Un modo molto efficace di nutrirla, è quello di utilizzare direttamente sulla pelle alcuni olii cosmetici estratti da diverse piante, che hanno proprietà nutrienti, elasticizzanti, antirughe, tonificanti, a seconda della pianta da cui sono estratti. Essi possono essere applicati puri, o miscelati a fluidi in gel, all’acido jaluronico ad esempio, che ha un alto potere idratante, per facilitarne l’applicazione ed evitare l’effetto “unto”, così che il loro uso sia più piacevole e adatto anche per il giorno. Vediamo in dettaglio alcuni di questi olii.

OLIO DI ROSA MOSQUETA
Rosa mosquetaL’Olio di Rosa Mosqueta (Rosa affinis rubiginosa) che cresce spontanea nella regione Andina, ha un alto contenuto di acidi grassi essenziali polinsaturi (linoleico 41%, linolenico 39%), sostanze queste responsabili dei suoi effetti cosmetico-dermatologici, poiché sono indispensabili per i processi di rigenerazione delle membrane cellulari e quindi per il rinnovamento dei tessuti cutanei. Agli acidi grassi essenziali si aggiunge la presenza di acido Transretinoico, un isomero della Vitamina A, di cui è provato l’effetto ringiovanente sull’epidermide. Pertanto l’Olio di Rosa Mosqueta è efficace nel trattamento delle cicatrici (spesso le elimina del tutto, e comunque le leviga), delle smagliature (che attenua se ancora recenti, di colore rosato), delle scottature solari, delle macchie di vecchiaia, attenua le rughe di espressione, agisce sull’invecchiamento prematuro dei tessuti cutanei, sulla pelle secca e sciupata, e anche nella rigenerazione dei capelli. L’Olio di Rosa Mosqueta è molto sensibile all’aria, alla luce e agli sbalzi di temperatura, e va incontro quindi a un rischio elevato di alterazione, per cui è assolutamente necessario che sia di buona qualità e certificato, perché mantenga intatto tutto il suo contenuto di sostanze preziose per la pelle.

OLIO DI JOJOBA
JojobaL’Olio di Jojoba (Simmondsia chinensis) è stato impiegato per centinaia di anni dagli Indiani come rimedio universale nel trattamento della pelle. Si chiama olio, ma in realtà è una “cera liquida”. Mentre tutti gli altri olii di semi contengono nella loro molecola anche glicerina (trigliceridi), l’olio di Jojoba non contiene glicerina e la sua è una molecola lineare, non ramificata, e questo può spiegare la sua facilità di assorbimento da parte della pelle e la sua grande capacità di penetrare attraverso i piccoli pori dell’epidermide e gli interstizi del derma. Le proprietà di quest’olio sono apprezzabili per l’alta purezza, per l’assenza di odore, per la stabilità al calore e per l’alta resistenza all’irrancidimento, oltre che per la presenza di antiossidanti naturali: i tocoferoli. Il suo utilizzo è raccomandato in tutti i casi di precoce invecchiamento della pelle, in caso di pelle secca, che è la più esposta alla formazione di rughe per via della sua sottigliezza. L’olio di Jojoba va applicato ogni giorno sulla pelle pulita con leggero massaggio. Si può aggiungere qualche goccia di olio di Jojoba all’abituale crema da giorno. E’ consigliabile alternare quest’olio a quello di Avocado, per la sua azione tonica ed elasticizzante.

OLIO DI AVOCADO
AvocadoL’inevitabile fenomeno dell’invecchiamento cutaneo porta alla formazione di rughe, alla perdita di freschezza, morbidezza ed elasticità; questo processo è molto più rapido per le pelli secche e sensibili, che dovranno più delle altre essere nutrite. L’olio di Avocado (Persea gratissima) possibilmente alternato all’olio di Jojoba antirughe, serve per dare alla pelle il giusto nutrimento e a farle riacquistare tono ed elasticità. L’olio di Avocado, dotato di grande penetrabilità, trova indicazione quindi specialmente nel trattamento delle pelli rilassate, atone e spente; la sua specificità di azione ne fa una panacea cosmetica di eccezionale efficacia. La sua applicazione viene raccomandata sulla pelle pulita del viso, del collo e del decolleté in piccole quantità, meglio se la pelle è ancora umida e calda all’uscita da un bagno o di una doccia; infatti in questo momento i pori della pelle sono più aperti e massimamente recettivi verso i trattamenti cosmetici. Dopo un costante utilizzo a cicli di uno-due mesi, in alternanza con l’olio di Jojoba, con applicazioni giornaliere, si potranno osservare sicuramente evidenti risultati in tutte le pelli secche, asfittiche e un miglioramento dell’incarnato.

OLIO DI LIMONE
LimoneL’olio cosmetico di Limone (Citrus limonum) delicato ed astringente, è consigliato per trattare e migliorare la pelle del contorno-occhi. Questa zona infatti ha delle caratteristiche estremamente diverse da quella del resto del volto: è molto più sottile, più delicata, il derma è povero di collagene, l’ipoderma è privo di grasso. E’ per questo che facilmente lascia trasparire i segni del tempo, della stanchezza, dei dispiaceri, della carenza di sonno. Il contorno degli occhi è una zona fortemente vascolarizzata e dunque ogni disordine, sanguigno o linfatico, influisce inevitabilmente sull’aspetto della sua epidermide che può presentare piccole rughe, le cosiddette “zampe di gallina”, occhiaie o addirittura “borse”. L’olio cosmetico di Limone ci aiuta a migliorare la situazione contorno-occhi, utilizzandolo con costanza per almeno 20 giorni consecutivi, per tre o quattro volte l’anno. In caso di borse palpebrali i migliori risultati si ottengono se l’applicazione viene preceduta da un impacco tiepido di fiori di Camomilla o di Tiglio, o di un Tonico a base di uno di questi fiori. Esso va applicato ad occhi chiusi, perfettamente struccati, alla sera o in un attimo di relax della giornata, operando un leggero massaggio circolare. Dopo 20 minuti si può togliere l’eccesso con una salvietta.

OLIO DI GERME DI GRANO
Germe di GranoQuest’olio è un concentrato di Vitamina E, ed è raccomandato per compensare l’inaridimento della pelle secca e molto secca, per la sua azione idratante e nutriente. L’olio di Germe di Grano va a rinforzare il film idrolipidico insufficiente, o addirittura mancante; dunque risolve il problema della pelle opaca e che “tira”. Si consiglia di applicarlo sulla pelle pulita del viso in strato sottile ogni sera, in strato più generoso una volta alla settimana, in modo da creare un effetto-maschera; si toglierà l’eccesso con una salvietta dopo circa 15-20 minuti. E’ indicata l’applicazione in strato abbondante per circa 15 minuti su tutto il corpo, anche come emolliente e restitutivo alla sera e dopo un bagno di sole. Si suggerisce di aggiungerne qualche goccia all’abituale crema doposole per il corpo, e alla crema da notte per il viso. E’ sempre molto importante controllare che l’olio sia di provenienza garantita, puro, senza additivi, spremuto a freddo senza utilizzo di solventi, da agricoltura biologica, perché la sua efficacia sia assicurata.

OLIO DI MANDORLE DOLCI
Mandorla dolceE’ l’olio più tradizionalmente conosciuto e utilizzato in cosmesi per le sue proprietà emollienti, addolcenti, nutrienti e lenitive per l’epidermide degli adulti, ma anche per quelle delicate dei bambini e dei neonati. Se è di buona qualità viene ottenuto per pressione a freddo della mandorla dolce, senza uso di solventi chimici, e viene estratto e utilizzato così come si ottiene, puro. E’ raccomandato in tutti i casi in cui la pelle sia secca e disidratata, e va applicato con leggero massaggio su pelle pulita e possibilmente preparata con un impacco caldo-umido con una salvietta calda, o dopo un suffumigio. L’azione emolliente dell’Olio di Mandorle Dolci (Prunus communis) è in grado di attenuare il prurito in caso di morbillo, varicella ed eczema. Efficacissima poi è la sua proprietà antismagliature: fin dal 3° mese di gravidanza si consiglia la sua applicazione sull’addome, sul seno, su fianchi e cosce; inoltre, quando si segue un regime dimagrante, va applicato anche sull’interno delle braccia per prevenire efficacemente la comparsa delle antiestetiche smagliature che, una volta formate, difficilmente si possono eliminare! Quando la smagliatura è già comparsa infatti è dimostrato che, purtroppo, non c’è più niente da fare, trattandosi di una vera e propria lacerazione del derma. Quando le smagliature sono ancora recenti, di colore rosa o rossastro, si può tentare di attenuarle con applicazioni ripetute e costanti di Olio di Mandorle Dolci. Esso è un ottimo emolliente per tutto il corpo dopo il bagno o la doccia. La sua poliedricità di utilizzo lo vede protagonista anche nel trattamento dei capelli molto secchi, crespi, sfibrati dal sole e dalla salsedine: un impacco di 20-30 minuti sui capelli sciacquati con acqua dolce, prima dello shampoo, restituirà morbidezza alla chioma. Si può usare anche in spiaggia al posto del gel, per avere il cosiddetto “effetto bagnato”; in questo modo si proteggono i capelli dall’azione inaridente del sole e della salsedine, e i capelli sono così pronti per essere lucenti e morbidi per la sera, dopo un leggero shampoo. L’Olio di Mandorle dolci può essere anche miscelato con alcune gocce di olii essenziali, per ottenere un olio da massaggio personalizzato molto gradevole e nutriente per la pelle del corpo, e in questo modo acquista anche le proprietà trattanti dell’olio essenziale che si utilizza (ad esempio per dolori articolari, per massaggi ai muscoli degli sportivi, ecc).

OLIO DI CAROTA
CarotaQuando la pelle tende a diventare secca invecchia più precocemente, specialmente se la esponiamo per molto tempo al sole. Nel tentativo di raggiungere l’abbronzatura sono in tanti quelli che mettono a rischio la bellezza della propria pelle: le raccomandazioni di una giusta protezione solare non sono mai troppe. Chi vuole nutrire e proteggere la pelle e insieme ricevere i benefici del sole, può ricorrere all’olio cosmetico di Carote. La Carota, sia consumata fresca, sia assunta concentrata in perle di gelatina, sia utilizzata per via esterna, ha la capacità, grazie ai suoi pigmenti, di favorire l’abbronzatura e contemporaneamente di apportare benefiche vitamine liposolubili (vit. A in particolare), le più adatte a proteggere da eventuali danni tissutali; favorisce così l’aspetto levigato, tipico della pelle secca, ma apporta benefici a tutti i tipi di pelle.

OLIO DI CALENDULA
CalendulaL’olio di Calendula è un olio eudermico, riepitelizzante, cicatrizzante, particolarmente adatto per pelli stanche e rilassate. La pelle cambia con il passare degli anni, con il mutare delle stagioni, a seconda dello stato di salute fisica, peggiora con la tensione emotiva, migliora con il relax. In particolare dopo periodi di superlavoro, di stress eccessivo, di preoccupazioni, di sregolatezze alimentari può succedere che la pelle perda “tono”, si rilassi, diventi asfittica e opaca. Ha bisogno allora della sferzata di vitalità che l’olio di Calendula può dare. Esso può essere utilizzato puro, preferibilmente, oppure mescolato all’abituale crema da notte in tutti quei casi in cui si voglia rivitalizzare il tono e il colorito della pelle. Nell’applicazione non vanno dimenticati il collo e il decolleté. L’olio di Calendula è anche un grande alleato delle mamme: infatti lenisce e protegge delicatamente le pelli secche ed arrossate del neonato e del bambino; inoltre se usato precocemente evita le ragadi al seno della mamma che allatta, ed è anche capace di cicatrizzare velocemente quelle eventualmente già presenti. Si raccomanda il suo utilizzo anche in seguito a trattamenti cosmetici sbagliati o troppo aggressivi.

OLIO DI IPERICO
IpericoE’ un olio dalle proprietà cosmetiche eccezionalmente lenitive, emollienti e restitutive, per pelli screpolate e per le scottature. E’ conosciuto anche come “olio della casalinga”, infatti è l’olio cosmetico di elezione per il trattamento-urto della pelle delle mani. Le screpolature, gli arrossamenti e i tagli da freddo, o causati dalla trascuratezza o dalla fretta che impediscono, talvolta, di asciugarsi bene le mani dopo il lavaggio o dopo le normali faccende domestiche, il giardinaggio, la polvere, i detersivi, vengono ben trattati da questo olio veramente singolare. L’olio di Iperico esplica la sua benefica azione cosmetica in tutti i casi di scottature, sia quelle lievi accidentali che quelle solari. Nei casi più difficili si consiglia di ungersi bene le mani, prima di coricarsi, e di infilarsi un paio di vecchi guanti di cotone. Ripetere il trattamento per due notti di seguito: il piccolo sacrificio sicuramente ripagherà lo sforzo fatto e completerà l’azione dell’applicazione giornaliera della crema per le mani. Come per tutti gli olii cosmetici si raccomanda di scegliere, nell’acquisto, un olio puro, estratto senza solventi chimici, dal colore rosso rubino.

OLIO DI RICINO
RicinoL’Olio di Ricino (Ricinus communis) trova indicazione in cosmetologia soprattutto per migliorare i capelli e le ciglia. Un antico, ma sempre attuale ed efficace rimedio per infoltire e scurire le ciglia, è quello di stendervi con uno spazzolino un velo di Olio di Ricino prima di coricarsi, per diverse settimane. E’ inoltre un ottimo ristrutturante e rinforzante cosmetico dei capelli: si consigliano impacchi tiepidi sui capelli secchi, fragili, deboli, sfibrati per 3-4 volte al mese e sui capelli normali, se sfibrati e con doppie punte, per 1-2 volte al mese. Anche i capelli grassi troveranno beneficio da un impacco periodico di Olio di Ricino, se sfibrati e deboli. Naturalmente l’olio dovrà essere di ottima qualità, di prima spremitura a freddo, di colore paglierino chiaro, con un’acidità che non superi l’1%, in modo da contenere tutte le sostanze benefiche, indispensabili alla sua integralità come acido palmitico, stearico, linoleico, linolenico, ricinoleico, eccetera.

Dott.ssa Marina Multineddu

.

L'erboristeria.com della Dottoressa Marina Multineddu

Il nostro assortimento di Olii cosmetici

.

fonte lerboristeria.com

L’inchiesta Storie di violenza/3 – Donne che denunciano: Ma che succede dopo? Parlano gli operatori

https://i0.wp.com/27esimaora.corriere.it/wp-content/uploads/2012/06/monnalisa_.jpg

Testata

.

L’inchiesta Storie di violenza/3

Donne che denunciano: Ma che succede dopo? Parlano gli operatori

La determinazione di chi subisce stalking, i tormenti di chi è maltrattata in famiglia, l’enorme sommerso che ancora c’è
Forze dell’ordine, medici, avvocati. I racconti, le lotte, gli errori di chi sta in trincea

.

«La pazienza è la nostra fatica quotidiana. Ci sono donne che tornano continuamente sui loro passi, con scuse incredibili. Decidono mille volte di riprovarci e altrettante di ripresentarsi al centro. Dopo quasi vent’anni io faccio ancora fatica a capire. Io mi arrabbio. Ma le operatrici per fortuna sono meravigliosamente tolleranti e sagge. Ogni volta accolgono come fosse la prima. La nostra porta è sempre aperta»

Alessandra Kustermann conosce le parole per dirlo e le trappole dell’animo femminile. Le delusioni non hanno impedito a questo medico-istituzione per Milano di continuare a credere nelle donne.

«Il grande allarme è nella coppia, lo leggiamo purtroppo ogni giorno»,

dice Kustermann, primario di ginecologia e ostetricia della Mangiagalli che nel 1996 ha fondato il Soccorso Violenza Sessuale, struttura diventata nel tempo piattaforma degli aiuti contro tutte le violenze: «È necessario far emergere l’enorme sommerso che ancora c’è, mettere in sicurezza le famiglie, per salvare la vita alle donne e proteggere quella dei bambini».

Far fronte all’emergenza silenziosa richiede investimenti, professionalità, grande organizzazione. Quanto sono preparati gli operatori a questo compito? Di sicuro molto più di un decennio fa, assicurano poliziotti, carabinieri, agenti municipali, avvocati, magistrati, medici e psicologi. Tutti, proprio tutti, concordano: la parola d’ordine è formazione, tema lasciato troppo a lungo all’iniziativa personale o alla buona volontà di singoli dirigenti.

Prendi Torino. La comandante vicaria per la sicurezza urbana Paola Loiacono ha colto al volo la possibilità di avere soldi da un bando pubblico e, a ottobre dell’anno scorso, si è inventata il progetto «Care and investigation». Un protocollo che aiuta, tra gli altri, carabinieri e polizia ad accogliere e trattare nel modo corretto la vittima di violenza.

«Porti la divisa e si presenta davanti a te una donna che afferma di essere stata minacciata, picchiata, maltrattata, perseguitata? Il protocollo ti accompagna in quello che devi dire e non dire, quello che devi fare oppure no — racconta Loiacono — le fonti di prova vanno acquisite, come scrivere il verbale, come qualificare il reato. Magistrati e avvocati hanno dato una mano sul fronte giuridico e un criminologo ha tenuto lezioni sulla gestione e ricomposizione dei conflitti».

«Quando si richiede l’intervento del questore o di un magistrato è fondamentale presentare una richiesta il più possibile documentata» spiega l’avvocatessa Francesca Garisto, da una vita consulente della Casa delle donne maltrattate e dello sportello donne della Cgil di Milano.

«Chi si occupa di queste vicende lo sa bene: l’aiuto è più efficace e accorci di molto i tempi se tu, avvocato, fai una parte del lavoro, cioè raccogli testimonianze, metti assieme eventuali sms, email, referti medici, vai a cercare se l’uomo in questione ha precedenti, sentenze di condanna specifiche… E comunque capita sempre più spesso di trovarsi davanti a persone preparate, soprattutto fra le forze dell’ordine anche se la materia della formazione è tutt’altro che strutturata e la violenza sulle donne è una piaga sempre più aperta».

Nella caserma torinese della vigilanza urbana è stata allestita una saletta per le audizioni protette: «Era doveroso rendere più sereno il clima intorno a chi ha già dovuto patire abbastanza».

Capita, per esempio, di imbattersi in uno dei cinquemila carabinieri (quasi tutti sottufficiali, comandanti di piccole stazioni) che hanno seguito il corso di formazione sullo stalking e sull’approccio alla vittima vulnerabile.

«Un’operazione a tappeto che l’Arma ha organizzato a partire dal 2009, che è servita a una formazione e a una sensibilizzazione di base e sulla quale stiamo facendo aggiornamenti continui» conferma il maggiore Anna Bonifazi, sezione di psicologia investigativa del reparto analisi criminologica di Roma, una delle insegnanti del corso assieme al tenente Francesca Lauria, sezione atti persecutori dello stesso Reparto.

La polizia ha in ognuna delle sue squadre mobili un team che si occupa della violenza contro le donne. A Milano il vicequestore aggiunto Alessandra Simone, dirigente della sezione reati contro la persona, ha imparato che preparazione e tempestività sono metà del lavoro. Dice che sono aumentale le denunce per la violenza in famiglia e che

«le vittime vanno sempre comprese mai compatite»

e che ha notato una differenza enorme fra le donne vittime di stalking, «determinate a chiudere la relazione» e quelle che subiscono maltrattamenti in famiglia, «che invece sono più tormentate e spesso ci ripensano, ritirano la querela».

Infine ci sono i presidi medici. Ma cosa succede a una donna quando arriva al pronto soccorso? Se il Codice rosa è già procedura avviata in Toscana, nei grandi ospedali del centro-nord l’attenzione è massima ormai da tempo.

«Quando arriva una donna con strane botte e ferite affermando di essere caduta dalle scale scatta subito l’allerta — racconta ancora Kustermann —. Sul tema è stata fatta una formazione specifica ai colleghi del pronto soccorso. Spesso queste donne sono accompagnate da uomini appiccicosi, enfaticamente premurosi, che non mollano un attimo la paziente e pretendono di parlare loro con i medici. Gli accompagnatori in questione vengono allontanati con un escamotage e nella stanza viene fatta entrare una psicologa. Accertati i fatti, viene offerto il percorso, l’aiuto logistico e legale. La denuncia non è obbligatoria per accedere ai servizi, è importante saperlo. Ma ancora più importante è sapere che dal quel momento non si è più sole».

Le tappe

«Aveva gli occhi pesti e io le dicevo: torna a casa»

Antonio, carabiniere: «La mia non era cattiveria, ma ignoranza. Ora, dopo i corsi di formazione, so come si fa. E non giudico più nessuna»

«Ma che gli hai detto per farti ridurre così?».
Antonio abbassa lo sguardo, è l’unico cedimento di un lungo colloquio. È la prima volta che racconta se stesso, è sorpreso che qualcuno gli chieda di sé. Però è un carabiniere, «un servitore» dice lui, e non si tira indietro. «Lo so, è una domanda terribile per una donna che bussa in caserma con un occhio nero. È come darle un’altra sberla, la più forte. Eppure non sapevo dire altro: “Su, tornatene a casa, fate pace”. Non era cattiveria la mia, era ignoranza. Oggi so dargli un nome: mancanza di competenze».

Antonio è figlio di contadini del Sud, arrivato a Milano con la terza media («una scarpa e una ciabatta»), il mito dell’Arma. «Come tanti miei colleghi, mi sarei precipitato fuori di casa in pigiama e senza pistola per catturare un rapinatore… Ma di maltrattamenti, di donne e bambini, che ne sapevo?».

Alla violenza familiare e sessuale ci è finito per punizione, dopo un litigio con il suo capitano. La pietra scartata. «Mi son ritrovato lì davanti a donne violentate e bambini abusati, orrore senza fine. Ho dovuto rimboccarmi le maniche, cercare di capire, leggermi libri, comprati a mie spese s’intende. Poi finalmente è arrivata la formazione. Lo scriva che la formazione è fondamentale». Anche se poi per questi uomini in trincea ci sarebbe bisogno di molto altro, anche di aiuto. «Ha ragione, a noi non ci si fila nessuno. Ci sono momenti terribili, ma lo psicologo è un lusso che non possiamo permetterci».

«Rischi di venir travolto dall’onda di dolore, quando una donna stravolta inizia a parlare. È una gran fatica non perdere il filo, la pazienza, la sua fiducia e riuscire a collocare gli eventi nel tempo e nello spazio. Operazione fondamentale per costruire una buona denuncia. Ci vogliono anche sei/otto ore di lavoro e due o tre colloqui».

«Mentre lei parla, un fiume in piena, qualche volta il pensiero corre a mia moglie, alle nostre molte diversità, alle mie rigidità, vorrei fosse fiera di me e le sono grato di essere una donna forte e libera» .

«Non giudico chi ho davanti, cerco di non farlo, ma non sono ancora riuscito ad accettare la lunga sopportazione di botte e insulti: ma come si fa a stare con certi animali? Certe volte mi sale la rabbia, quando ci sono di mezzo i bambini, divento duro, non sopporto incertezze e complicità. Poi so che la via più efficace, nel contrasto all’emergenza, resta quella di far sentire accolte e protette. Ci sono donne che i lividi più resistenti li portano nell’anima, ma che poi sanno reagire. È il momento più pericoloso, lui sente di uscire dall’orizzonte, sente che è per sempre e diventa più violento. Scatta a quel punto la protezione».

«Mi sento a posto se una donna lascia la caserma sapendo di non essere sola e di essere protetta. Subito dopo corro ad abbracciare le mie figlie, ne ho bisogno come l’aria. E infatti, scusi, devo scappare, non vorrei arrivare in ritardo al saggio di danza»

In treno verso casa, nell’hinterland, caldo africano, pendolari stipati, c’è ancora il tempo per conoscere se stessi, per quel che si può fare con un’intervista.

«Tante persone mi dicono grazie. Ma io non sono bravo, sono fortunato. Da una famiglia povera ho ricevuto un patrimonio: la dignità, mia e degli altri, da mettere sempre e comunque avanti a tutto. E il senso dell’onore».

Cos’è l’onore? «Il complesso di qualità morali. Non rida, lo so, sono un carabiniere, un uomo all’antica».

L’esperimento pilota

Un «codice rosa» al pronto soccorso

«Chiedimelo, ti prego chiedimelo…». La supplica è silenziosa, nascosta dall’occhio nero e dall’ennesima scusa di un barattolo volato giù dalla dispensa. «In anni di pronto soccorso ne ho viste troppe. Donne fragili e smarrite che vorresti trascinare fuori dall’inferno in cui vivono. Purtroppo non è facile riuscirci. Bisogna aspettare ed entrare nei loro silenzi. Tutte sperano che qualcuno faccia loro domande giuste». Vittoria Doretti è medico rianimatore a capo del «Codice rosa», il progetto — ideato dalla Asl 9 e dalla Procura di Grosseto nel 2010 — che riunisce in task-force medici, magistrati, infermieri, psicologi, assistenti sociali e forze dell’ordine.

Una squadra coesa che ha portato ottimi frutti a Grosseto — da 309 casi seguiti nel primo anno si è passati a oltre 500 (+63%) segnalati nel 2011 — e simili risultati nelle altre asl toscane che dal 2012 sperimentano il modello. Il progetto ha varcato i confini regionali in un virtuoso «effetto domino»: Torino ha già attivato il codice rosa e sono interessate a replicare l’esperienza Sicilia, Puglia, Calabria, Veneto e Lazio.

«Quando una donna si presenta in un centro antiviolenza ha già fatto venti passi in avanti. La difficoltà maggiore è proprio iniziare il percorso e per questo noi siamo al pronto soccorso dove, purtroppo, prima o poi tutte le vittime di violenza passano. Magari proprio accompagnate dal marito o compagno violento. Noi siamo lì proprio per riconoscere i loro silenzi dolorosi».

Il pronto soccorso è spesso troppo affollato. «La frenesia delle urgenze e le domande non sempre discrete spesso creano una barriera: le vittime non denunciano e i cosiddetti incidenti domestici crescono — aggiunge la Doretti —. Insieme a Giuseppe Coniglio (sostituto procuratore di Grosseto ndr) abbiamo stravolto le procedure per metterci nei panni delle vittime. Abbiamo costruito le condizioni migliori per ascoltare senza giudicare, anche se alla fine la donna deciderà di non denunciare».

Oltre al classico triage — i codici rosso, giallo e verde e bianco — gli infermieri, formati appositamente, assegnano il «rosa» alle presunte vittime di maltrattamenti. A questo punto entra in azione la task-force e le vittime (non solo le donne, a dir la verità, ma tutte le fasce più fragili come gay, anziani e minori) hanno un canale preferenziale e vengono assistite. Un percorso protetto che si svolge in una «stanza rosa»: «Sono i medici, infermieri, psicologi, assistenti sociali e i poliziotti in borghese ad andare da lei. Se si tratta di uno stupro — aggiunge la Doretti — i medici raccolgono subito le prove fondamentali per un eventuale processo. Sono formati, conoscono procedure e leggi. Ad ogni ora del giorno e della notte la task-force è sempre reperibile e collabora con i centri antiviolenza. La nostra regola è: non dire mai non è di mia competenza». Un impegno che sta crescendo, coinvolgendo tante figure come insegnanti, studenti e i farmacisti, altre sentinelle fondamentali.

«Inutile negare che non sia pesante: le storie di queste vittime ci restano dentro, soprattutto quando decidono di ritornare nelle mani del loro carnefice — racconta la Doretti — ma per noi è impossibile tornare indietro e fare finta di non vedere: ogni codice rosa, ogni silenzio rotto, è una piccola vittoria che ci ripaga della tanta fatica».

Per leggere le altre puntate di Storie di violenza (cliccate qui)
Le autrici: Laura Ballio, Alessandra Coppola, Corinna De Cesare, Carlotta De Leo, Giusi Fasano, Angela Frenda, Sara Gandolfi, Daniela Monti, Giovanna Pezzuoli, Paola Pica, Rita Querzé, Marta Serafini, Elena Tebano, Stefania Ulivi.
L’inchiesta continua su Twitter con l’hastag #nonsuccedeame

L’IMMAGINE:

E’ una delle 30 finaliste al concorso 2011
CREA UN ANNUNCIO PUBBLICITARIO DELLE NAZIONI UNITE “NO ALLA VIOLENZA CONTRO LE DONNE”

**

.

fonte 27esimaora.corriere.it

Nelle donne aumenta cancro al polmone. Ma non è tutta colpa del fumo


fonte immagine

Nelle donne aumenta cancro al polmone: non è solo colpa del fumo

.

di Silvia Soligon
(07/06/2012)

.

Sempre più donne vengono colpite dal tumore al polmone e, a sorpresa, il fumo non è l’unico responsabile dell’aumento dell’incidenza di questa forma di cancro nella popolazione femminile. Secondo gli esperti che si sono incontrati durante il congresso annuale dell’American Society of Clinical Oncology di Chicago (Usa), infatti, il 20% dei nuovi casi diagnosticati colpisce i non fumatori e a dover fare i conti con questa patologia sono sempre più le giovani donne.

Più in generale, il 26% dei decessi a causa di un tumore è attribuibile al cancro al polmone. Lo scorso anno in Italia ne sono stati registrati 38 mila casi, destinati a diventare 45 mila nel 2020 e 51 mila nel 2030. Fra questi, le neoplasie associate al fumo – che rappresentano l’80% delle diagnosi – hanno caratteristiche diverse da quelle indipendenti da tabacco e nicotina. In particolare, il 50% delle donne non fumatrici che vengono colpite dal tumore al polmone è portatore di una mutazione nel gene codificante per il fattore di crescita Egfr.

Non per questo il vizio del fumo non deve essere più considerato un fattore di rischio per lo sviluppo di questo cancro. Insomma, l’aumento della sua incidenza nelle donne è ancora in parte attribuibile alla diffusione dell’amore per le “bionde” anche nel genere femminile.

.

fonte salute24.ilsole24ore.com

Voci precedenti più vecchie