ANTICIPAZIONE DI LE MONDE – Mais ogm, dimostrata per la prima volta la tossicità / Un maïs OGM de Monsanto soupçonné de toxicité

Mais ogm, dimostrata per la prima volta la tossicità

Lo anticipa Le Monde: il mais testato è della Monsanto. Esperimento durato due anni. Nei maschi più frequenti problemi epatici e renali. Nelle donne i tumori mammarii

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Uno studio condotto da un biologo francese dimostrerebbe, per la prima volta, una corrispondenza – nei ratti – tra consumo di mais ogm e malattie come il tumore mammario nelle femmine, problemi epatici e renali per i maschi e – in entrambi i sessi – aspettativa di vita ridotta.

Ne dà notizia il quotidiano francese Le Monde, specificando che lo studio è stato sottoposto al giornale senza dare la possibilità, per questioni di tempo, di sottoporre le conclusioni al giudizio di altri esperti del settore. Tuttavia lo studio – firmato dal biologo Gilles-Eric Séralini – verrà pubblicato nel prossimo numero della rivista Food and Chenmical Toxilogy, dove è stato accettato in seguito a una peer reviw, ovvero la procedura di standard internazionale che consiste nel sottoporre uno studio e i suoi risultati a una comunità di esperti prima della pubblicazione su una rivista. Si tratta, insomma, di un progetto scientifico non “arrangiato”, come dimostrano anche i numeri – più di 200 i ratti sottoposti agli esperimenti per circa due anni – e al costo dell’operazione – circa 3 milioni di euro – sostenuta grazie al finanziamento di una fondazione, del ministero della ricerca scientifica francese ma anche di una associazione che si batte contro gli ogm (Criigen).

I biologi hanno selezionato 9 gruppi di 20 ratti. Il mais testato è il NK603 della Monsanto. L’esperimento è consistito nel nutrire un gruppo di ratti – composto da 20 esemplari – con il mais ogm. Il secondo gruppo – composto dallo stesso numero di esemplari – con il mais ogm associato al Round-Up che è un erbicida tollerato dal mais geneticamente modificato. A un terzo gruppo è stato somministrato solo il Round-Up. Il protocollo prevedeva inoltre il controllo della quantità delle sostanze ingerite: per cui i gruppi di ratti erano in tutto nove. Ai primi tre sono state somministrate le sostanze all’11%, Alla seconda “classe” di tre gruppi è stato somministrato il 22%. E alla terza “classe” il 33%.

Per vedere i primi effetti è stato necessario aspettare un anno. Nei maschi le necrosi del fegato sono state da 2,5 a 5,5 volte più frequenti rispetto al gruppo testimone. Sempre nei maschi, sono stati inoltre riscontrati problemi renali da 1,3 a 2,3 volte più frequenti. In tutti i gruppi studiati sono inoltre stati riscontrati tumori mammari a una frequenza maggiore, anche se non significativa dal punto di vista statistico.

Anche la mortalità è cresciuta in tutti i gruppi trattati. Se nel campione testimone la vita media dei maschi è stata di 624 giorni e 701 giorni nelle femmine, “Calcolato il periodo medio di sopravvivenza – scrivono gli autori – le cause della morte sono state ricondotte generalmente all’invecchiamento. Prima di questo periodo, nel gruppo-testimone sono morti spontaneamente il 20% dei maschi e il 30% delle femmine. Nei gruppi trattati con gli ogm questa percentuale è cresciuta rispettivamente al 50% e al 70%.

Gli scienziati osservano nel loro studio che gli effetti non cambiano significativamente in relazione alle dosi somministrate. Confermando quanto già studiato in ambito medico: e cioè che basta una esposizione anche non massiccia a un elemento negativo per il sistema ormonale per avere conseguenze sulla salute.

Secondo gli autori, dunque, ilRound-Up potrebbe comportarsi come un “disturbatore” del sistema endocrino. Questo però non spiega gli effetti riscontrati sui gruppi di ratti nutriti soltanto con il mais Ogm (senza erbicida). Secondo gli autori la costruzione del mais ogm comporta la modificazione di un enzima (si chiama ESPS sintasi) coinvolti nella sintesi degli amminoacidi aromatici che hanno un ruolo nella protezione della genesi del cancro. Il fatto che la produzione di questi amminoacidi sia ridotta potrebbe spiegare, secondo gli autori, le patologie osservate in modo più frequente nei ratti esposti al solo Ogm.

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fonte globalist.it

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Un maïs OGM de Monsanto soupçonné de toxicité

Le Monde.fr | 19.09.2012 à 11h19 • Mis à jour le 19.09.2012 à 13h21

Par Stéphane Foucart

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Photo du film "Tous cobayes ?" de Jean-Paul Jaud.
Photo du film “Tous cobayes ?” de Jean-Paul Jaud. | Jean-Paul Jaud/J+B Séquences

Tumeurs mammaires chez les femelles, troubles hépatiques et rénaux chez les mâles, espérance de vie réduite sur les animaux des deux sexes… L’étude conduite par le biologiste Gilles-Eric Séralini (université de Caen) et à paraître dans la prochaine édition de la revue Food and Chemical Toxicology fait grand bruit : elle est la première à suggérer des effets délétères, sur le rat, de la consommation d’un maïs génétiquement modifié – dit NK603, commercialisé par la firme Monsanto – associé ou non au Round-Up, l’herbicide auquel il est rendu tolérant.

Les auteurs ont mis en place un protocole expérimental particulièrement ambitieux. Ils ont testé – sur un total de plus de 200 rats, et pendant deux ans – les effets d’un régime alimentaire composé de trois doses différentes du maïs transgénique (11 %, 22 % et 33 %), cultivé ou non avec son herbicide-compagnon.

Trois groupes ont également été testés avec des doses croissantes du produit phytosanitaire seul, non associé à l’OGM. Au total, donc, ce sont neuf groupes de 20 rats (3 groupes avec OGM, 3 groupes avec OGM et Roundup, 3 groupes avec Roundup) qui ont été comparés à un groupe témoin, nourri avec la variété de maïs non transgénique la plus proche de l’OGM testé, sans traitement à l’herbicide.

MORTALITÉ ACCRUE

 

La mortalité a été accrue dans l'ensemble des groupes traités.
La mortalité a été accrue dans l’ensemble des groupes traités. | Jean-Paul Jaud/J+B Séquences

Sur l’ensemble des groupes traités, les différences les plus significatives avec le groupe témoin apparaissent au bout d’environ un an. Chez les mâles, les congestions et les nécroses du foie sont 2,5 fois à 5,5 fois plus fréquentes. Ces derniers souffrent également 1,3 fois à 2,3 fois plus d’atteintes rénales sévères. Les tumeurs mammaires ont été également plus fréquemment observées dans tous les groupes traités, mais pas toujours de manière statistiquement significative.

 

Quant à la mortalité, elle a également été accrue dans l’ensemble des groupes traités. Dans le groupe témoin, la durée de vie des mâles a été en moyenne de 624 jours et de 701 jours pour les femelles. “Une fois la période moyenne de survie écoulée, toute mort a été largement considérée comme due au vieillissement, écrivent les auteurs. Avant cette période, 30 % des mâles et 20 % des femelles du groupe témoin sont morts spontanément, alors que jusqu’à 50 % des mâles et 70 % des femelles sont morts [prématurément] dans des groupes nourris avec l’OGM.”

Les auteurs de ces travaux notent que la majorité des effets détectés ne sont pas proportionnels aux doses d’OGM ou d’herbicide auxquelles ont été exposés les animaux. Cette absence de proportionnalité entre la dose et la réponse biologique – une petite dose peut produire des effets plus importants que des doses plus fortes –, est désormais bien documentée dans le cas des substances qui perturbent le système hormonal.

Selon les auteurs, le Round-Up pourrait donc se comporter comme un perturbateur endocrinien. Cependant, cela n’explique pas les effets mesurés sur les animaux nourris à l’OGM seul. Pour les auteurs, la construction génétique de l’OGM entraîne la modification d’une enzyme (dite ESPS synthase) impliquée dans la synthèse d’acides aminés aromatiques ayant un effet de protection contre la cancérogénèse. Le fait que la production de ces acides aminés soit réduite pourrait expliquer, selon les auteurs, les pathologies plus fréquemment observées chez les rats exposés à l’OGM seul.

 

Les tumeurs mammaires ont été plus fréquemment observées dans tous les groupes traités.
Les tumeurs mammaires ont été plus fréquemment observées dans tous les groupes traités. | Jean-Paul Jaud/J+B Séquences

UN BUDGET DE 3 MILLIONS D’EUROS

 

La publication de M. Séralini va sans nul doute relancer l’affrontement entre pro et anti-OGM. Et ce d’autant plus qu’elle est publiée dans une revue importante, ne publiant qu’après “une relecture par les pairs” (ou peer review), c’est-à-dire une expertise technique sur les résultats présentés. Cependant et de manière inhabituelle, Le Monde n’a pu prendre connaissance de l’étude sous embargo qu’après la signature d’un accord de confidentialité expirant mercredi 19 septembre dans l’après-midi. Le Monde n’a donc pas pu soumettre pour avis à d’autres scientifiques l’étude de M. Séralini. Demander leur opinion à des spécialistes est généralement l’usage, notamment lorsque les conclusions d’une étude vont à rebours des travaux précédemment publiés sur le sujet.

Or jusqu’à présent, de nombreuses études de toxicologie ont été menées sur différents OGM et sur différentes espèces animales, sans montrer de différences biologiquement significatives entre les animaux témoins et ceux nourris avec les végétaux modifiés. Cependant, la plupart de ces travaux, rassemblés dans une récente revue de littérature conduite par Chelsea Snell (université de Nottingham, Royaume-Uni) et publiée en janvier dans Food and Chemical Toxicology, ont été menés sur des durées très inférieures à deux ans, et avec un plus faible nombre de paramètres biologiques contrôlés chez les animaux. De plus, tous ou presque ont été financés ou directement menés par les firmes agrochimiques elles-mêmes.

Les travaux de M. Séralini – dont le budget s’est élevé selon lui à plus de 3 millions d’euros – ont, pour leur part, été financés par la Fondation Charles-Léopold Mayer, par l’association CERES (qui rassemble notamment des entreprises de la grande distribution), le ministère français de la recherche et le Criigen (Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique), une association qui milite contre les biotechnologies.

En tout état de cause, cette nouvelle publication sera placée sous l’attention soutenue de l’ensemble de la communauté scientifique et des agrochimistes, qui y chercheront les biais possibles et les faiblesses expérimentales. Interrogé par Le Monde, M. Séralini s’engage à fournir à la communauté scientifique l’ensemble des données brutes de son expérience – ce que ne font pas les agrochimistes qui mènent ce type d’études –, afin qu’elles puissent être réanalysées par ses contradicteurs.

Stéphane Foucart

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fonte lemonde.fr

LETTERA APERTA AL MINISTRO DELLA SALUTE – ‘Mio figlio autistico a causa dei vaccini’

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‘Mio figlio autistico a causa dei vaccini’

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di Gabriele Milani

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Ill.mo Ministro della Salute

Premessa
Sono passati molti anni da quando mi sono diplomato come infermiere. Ho lavorato in molti reparti ospedalieri, dai meno critici ai più critici, ed ho imparato molto con il silenzio attento dei miei occhi.
Da qualche anno mi sono imbattuto nella diagnosi peggiore che una famiglia deve sopportare nei confronti del proprio figlio: “disturbo dello spettro autistico”…. diagnosticata tramite uno sterile test somministrato dopo due sole sedute dalla Neuropsichiatra Infantile alla quale mi ero rivolto per un persistente ritardo del linguaggio di mio figlio quando era ormai prossimo ai 3 anni e 5 mesi.

Secondo l’Organizzazione Mondiale della Sanità e la American Psychological Association, “l’Autismo è classificato come una disabilità dello sviluppo risultante da un disordine del sistema nervoso centrale”.
Viene diagnosticato utilizzando specifici criteri per individuare i danni causati all’interazione sociale, alla comunicazione, all’interesse, all’immaginazione ed all’attività.

Cause, sintomi, eziologia, trattamento e altre tematiche sono controverse.
Secondo le principali istituzioni mondiali nel campo della salute, le cause di autismo sono ancora poco chiare ed i ricercatori stanno studiando una vasta gamma di cause possibili, da quelle genetiche a quelle ambientali.
Dato che il modo nel quale l’autismo si manifesta è differente in ciascun individuo, molti sono coloro che sostengono l’idea secondo la quale l’autismo è dovuto probabilmente a molteplici “cause”, che interagiscono tra loro in maniera sottile e complessa, producendo risultati leggermente differenti e sintomi diversi in ogni individuo affetto da questa patologia.

Nonostante la presunta affidabilità delle dichiarazioni ufficiali sull’autismo della “comunità scientifica e farmaceutica”, oggi molti scienziati e ricercatori guardano a questo fenomeno ed alle possibili cause in una maniera nuova.
Ricordo molto bene di come la Neuropsichiatra Infantile mi ha invitato a non effettuare alcuna ricerca relativa a tale patologia in Internet . Eppure, come ogni buon essere umano evoluto e desideroso di conoscere e capire, ho declinato tale invito e mi sono trovato di fronte ad una problematica su scala mondiale.

Ad oggi 1 bambino su 90 soffre di tale patologia ed il 72% delle famiglie si disgregano per la pressione psicologica generata da questo “incubo”.
Mi chiedo come mai gli organi di stampa ufficiali si dimostrano assenti e riluttanti alla pari di molti medici, ricercatori e case farmaceutiche, nell’addentrarsi in questa scottante realtà.

Infatti non è facile trovare facilmente sui mainstream media tradizionali le informazioni necessarie, ma è decisamente preoccupante quando inizi a comprendere meglio che le informazioni fornite dalle cosiddette “fonti ufficiali” rappresentano spesso un unico e limitato punto di vista su una realtà molto più complessa.

I bambini sono cavie da laboratorio ma molti non lo sanno
Durante le ricerche indipendenti che ho effettuato in questi anni, emerge immediatamente all’attenzione dell’utente il fatto che le informazioni raccolte dalle esperienze familiari appartenenti ai ceti più disparati, che vivono quotidianamente sulla propria pelle le problematiche correlate alla patologia del proprio figlio, portano ad un’univoca conclusione: danno organico provocato dalle vaccinazioni.

Come tanti altri genitori posso descrivere con precisione scientifica la frustrazione che era presente sulla faccia di mio figlio mentre tentava di parlare, ma niente di comprensibile usciva dalle sue labbra tranne suoni acuti e pieni di angoscia.

Come tanti altri genitori, anche io mi sono trovato di fronte alla superficialità di alcuni Neuropsichiatri nel banalizzare tale situazione.

Studiando la faccia angosciata di mio figlio, ho compreso che è come se all’interno della sua testa abitava un vecchio e decrepito operatore di centralino telefonico di quei film in bianco e nero degli anni ’30 che provava ad inserire i giusti cavi ma non era in grado di effettuare alcuna chiamata.

Invece, dopo aver raccolto le giuste informazioni, ho compreso che è come se all’interno della sua testa abita un evoluto operatore di centralino telefonico incapace di comunicare a causa dei danni derivati da uno spaventoso incendio generato da una ENCEFALOPATIA IMMUNO-ALLERGO-TOSSICA indotta dalle vaccinazioni (Autismo: encefalopatia indotta dalle sostanze neurotossiche contenute nei vaccini).

E’ dagli anni ‘90 che si conosce come le sostanze neurotossiche contenute nei vaccini, e non solo, sono la principale causa di autismo.
E’ possibile per esempio reperire filmati che dimostrano le degenerazioni cerebrali causate dal mercurio a danno dei neuroni, abilmente insabbiati nel recente passato dalle multinazionali farmaceutiche, con la complicità del Center for Disease Control (CDC) e di quegli stessi ricercatori che avevano contribuito a dimostrare la pericolosità del mercurio nei vaccini.

Ad oggi sul sito della CDC è possibile leggere: “Parecchi studi hanno riguardato un possibile rapporto fra vaccini e autismo. Il peso delle prove indica che i vaccini non sono associati con l’autismo”.

Prove?….   Ebbene, ad oggi:

• nessun ricercatore della CDC ha fornito prove!

• nessun ricercatore ha sconfessato lo studio condotto dal Dipartimento di Fisiologia e Biofisica della Facoltà di Medicina dell’Università di Calgary che dimostra come il mercurio causa degenerazioni ai neuroni cerebrali (VEDI IL VIDEO ).

• la CDC è nella poco invidiabile situazione di aiutare a sviluppare i vaccini, contribuire al loro sviluppo, pagare per la somministrazione ed essere responsabile per la loro sicurezza: “una volpe a guardia di un pollaio” (CDC GATE).

• sul sito della CDC si possono vedere molte foto di bambini sorridenti affetti da autismo, con la spiegazione che lo spettro di disordini autistici sono “un gruppo di disabilità dello sviluppo che si identificano in danni alla capacità di relazionarsi e comunicare, e nella presenza di comportamenti inusuali”.

• sul sito della CDC, anche se l’autismo affligge 1 bambino su 88 (quattro bambini ogni bambina), si asserisce: “ancora non conosciamo molto circa le cause dello spettro di disordini autistici (ASDs). Gli scienziati ritengono che sia i geni che l’ambiente svolgano un ruolo ben preciso e potrebbero essere molte le cause che conducono agli ASDs”.

Ecco quello che non diranno mai
Non diranno mai che per molti genitori l’autismo rappresenta un incubo dal quale non si sveglieranno mai.
“Danni significativi” significano che un bambino può essere violento ed autoabusivo, introverso e fisicamente malato.

Non diranno mai che l’autismo è una patologia medica nella quale la maggior parte dei bambini ha infiammazioni sia nell’intestino che nel cervello incluse coliti, super infezioni ed allergie alimentari.

Non diranno mai che negli anni ’70 solo un bambino su 10.000 era autistico, contro uno su 2.500 negli anni ’80, contro l’attuale uno su 90 e la tragica ipotesi futura di 1 su 10 entro il 2020.

Non diranno mai che nei giorni 7 e 8 Giugno del 2000 si tenne un Meeting segreto a SIMPSONWOOD con oltre 50 individui del Center Disease Control, Organizzazione Mondiale della Sanità, National International Health, American Academy of Pediatrics con molti altri rappresentanti delle lobby farmaceutiche per discutere i dati del CDC Vaccine Data Sets che aveva dimostrato come l’aumento di esposizione al mercurio determinato dai vaccini aveva incrementato di 11 volte il numero dei bambini con disordini neuro comportamentali.

Le prove di tutto ciò sono reperibili in un fascicolo di 286 pagine denominato: “Memo di Simpsonwood” (memo di Simpsonwood).

Cosa provocano i vaccini anti-infettivi per I’infanzia su un sistema immunitario di un lattante?
Scrive un autorevole clinico , il dr Donald Muller sul “Washington Free” del gennaio-febbraio 2005: “Le nuove conoscenze di neuro-immunologia pongono gravi questioni circa la scelta di iniettare Vaccini in bambini di età minore di 2 anni”.

Sollecitare in modo eccessivo il sistema immunitario infantile, prima che abbia il tempo di maturare spontaneamente, si sta dimostrando un’azione disastrosa: l’introduzione di molteplici stimoli antigenici, unitamente a sostanze tossiche chimiche e materiale immunogeno proveniente dai tessuti di cellule animale od umane utilizzate per la produzione del vaccino stesso, sembra in realtà indebolire la risposta immunitaria nel lungo termine.

I vaccini, inoltre, contengono anche metalli pesanti, primo tra tutti il tristemente noto mercurio organico (thimerosal), responsabile della intossicazione da mercurio e quindi del boom dei casi di autismo infantile a partire dal 1992.
Infatti, con l’introduzione obbligatoria della vaccinazione antiepatite B , i bambini ricevettero per ciclo vaccinale una quantità variabile tra 125 e 175 mcg di mercurio, spropositata per il loro peso.

Ispirandosi a quanto avvenuto negli U.S.A. anche i nostri legislatori , nel 2002 decretarono che il mercurio non fosse più aggiunto ai vaccini anti-infettivi dell’infanzia, tuttavia alle aziende produttrici venne concesso di utilizzare le scorte per molti anni a venire.

Inoltre nei vaccini polivalenti di più nuova produzione, si utilizza come adiuvante un sale di alluminio, anche esso un metallo pesante neurotossico, che si trova ad essere iniettato in quantità ben superiori a quelle considerate tollerabili per un lattante.

Per sapere se il mercurio assunto in ogni seduta vaccinale supera o meno i livelli di sicurezza della Enviromental Protection Agency (EPA), occorre ricordare che:

• i bambini sono sottoposti alla prima seduta vaccinale intorno ai 3 mesi, quando il loro peso medio è di circa 5 kg.
Mio figlio pesava 7 kg alla prima (15/06/2006) e seconda seduta vaccinale (28/7/2006)

• il livello di sicurezza per il thimerosal che non bisognava superare era quindi di 0,7 microgrammi al giorno (0,1 mcg/kg X peso corporeo)

Eppure, quando in un’unica seduta un bambino riceve, per esempio un vaccino esavalente, assume ancora oggi 25 mcg di thimerosal.

Pertanto mio figlio è stato sottoposto per ben due volte con un singolo vaccino esavalente ad una quantità di mercurio 25 volte superiore ai livelli di sicurezza! … senza peraltro valutare il rischio al quale andava incontro soprattutto nella seconda seduta, relativamente al concetto di emivita di 60 giorni per l’eliminazione del mercurio.

Anche considerando la soglia massima di tossicità fornita dalla FDA (ovvero 0,4 mcg/Kg x peso corporeo al giorno), attraverso calcoli di farmacologia e tossicologia clinica, la dose tossica dei vaccini non rientrava in range di tollerabilità umana!

Il thimerosal contiene il 49,55% di mercurio base, pertanto considerato che la matematica non è un’opinione:

1) con parametro EPA
0,1 mcg/kg x 7 kg di peso = 0,7

25 mcg di thimerosal x 49,55% = 12,39 mcg di mercurio

12,39 mcg di mercurio : 0,7 = 17,7 volte superiore al livello di sicurezza x 2 in 48 GIORNI

2) con parametro FDA
0,4 mcg/kg x 7 kg di peso = 2,8

25 mcg di thimerosal x 49,55% = 12,39 mcg di mercurio

12,39 mcg di mercurio : 2,8 = 4,4 volte superiore al livello di sicurezza x 2 in 48 GIORNI

Analizzando invece la quantità di alluminio globale ricevuta da mio figlio con tutti i vaccini ricevuti, considerando la più felice delle ipotesi e supponendo la quantità di 3 litri di siero corporeo a 2 anni con un peso di 14 kg, sono stati ottenuti i seguenti risultati:

376 volte la dose di alluminio considerata normale

150 volte la dose di alluminio considerata come limite superiore accettabile

100 volte la dose di alluminio considerata come limite massimo tollerato

25 volte la dose di alluminio capace di provocare dei danni al sistema nervoso centrale

15 volte la dose di alluminio capace di generare una encefalopatia

I vaccini contengono inoltre formaldeide, fenossietanolo, polisorbati antibiotici, estratto di siero di pollo, di rene di scimmia, di cellule umane diploidi.

Nel caso di mio figlio, sono risultati positivi i test che indicano la presenza di accumulo di metalli pesanti nell’organismo, con “segni biologici di tossicità”.

A livello internazionale sono significative le segnalazioni di porpora trombocitopenica a seguito della somministrazione di vaccino combinato antimorbillo, parotite,rosolia.

L’importante studio governativo U.S.A. “The National Childhood Encephalopathy Study” (N.C.E.S.) unitamente ad altri studi epidemiologici controllati, riconosciuti validi dallo stesso Center for Disease Control, ha accertato che la vaccinazione combinata anti-tetano, anti-difterite e anti-pertosse è in grado di causare encefalopatia acuta e subacuta.

Nella maggior parte dei casi si è osservata poi una evoluzione in encefalopatia cronica!

Alla stessa conclusione è arrivato un altro ente governativo U.S.A., “Institute of Medicine” (I.O.M.), considerando significative le relazioni tra la vaccinazione trivalente anti-tetano anti-difterite anti-pertosse e l’insorgenza di encefalopatia.

Sempre lo I.O.M. ha dichiarato che la vaccinazione combinata anti-tetano e anti-difterite, nell’adulto può provocare la Sindrome di Guillain-Barrè, patologia potenzialmente letale.

E’ riscontrabile in tutte le vaccinazioni, una soppressione post vaccinale delle difese stesse con massima caduta della conta linfocitaria 10 giorni dopo l’inoculo.

Nel caso di mio figlio questo fenomeno perdura.

I vaccini riducono il numero di Leucociti, la capacità fagocitante dei neutrofili polimorfonucleati e la vitalità dei linfociti stessi.

Le manifestazioni cliniche di un sistema immunitario indebolito sono le infezioni ricorrenti o persistenti: riniti, faringiti, bronchiti, sinusiti, otiti, infezioni delle vie aeree, infezioni del tratto gastrointestinale, allergie ed intolleranze, infestazioni da elminti, squilibrio delle popolazioni sottolinfocitarie con iperproduzione di Anticorpi Ig E.

Nel caso di mio figlio sia la storia clinica e le valutazioni di laboratorio evidenziano una tale situazione.

La verità che ho potuto constatare
La verità è che la CDC ha posto le fondamenta per distruggere i programmi di vaccinazione e il suo atteggiamento ambiguo è analogo a quello di supposti pacifisti che supportano le truppe armate allo stesso tempo.

Per un ente federale è realmente illegale far propaganda verso il pubblico, ma è esattamente quello che fa la divisione vaccini del CDC nei confronti del mondo intero!

Io non sono un politico, cerco solo di fare il papà, ma posso assicurare che è raggelante sapere che la vita di un bambino può essere cambiata per sempre a causa di vaccini anti-infettivi, ed è altrettanto raggelante trovarsi di fronte alla riluttanza di coloro che sanno ma non dicono per paura di uscire dal sistema monetario che gravita intorno agli interessi delle case farmaceutiche.

Ecco allora che troviamo su YouTube la straziante esperienza del nostro Giorgio Tremante che ha perso due figli a causa delle vaccinazioni, ed ancora molti altri genitori che denunciano le quotidiane discriminazioni che subiscono i propri figli etichettati come “anormali”, ed ancora molti altri genitori che denunciano il silenzio imbarazzante del nostro Ministero della  Sanità che non si degna di rispondere al privato cittadino nemmeno quando nella morte di un bambino è dimostrato il nesso causale col vaccino, ed ancora molti altri genitori che intentano denunce di massa contro multinazionali del farmaco, ed ancora molti altri genitori che si separano, ed ancora molti altri genitori che si uniscono in associazioni indipendenti per far emergere la verità, ed ancora molti altri genitori che si confrontano e si scambiano informazioni col passaparola, ed ancora molti altri genitori che non sanno più cosa fare e chi pregare!

Per contro è raccapricciante trovare sempre su YouTube un presunto portavoce del Consiglio Superiore di Sanità e una portavoce ufficiale di una nota Associazione Nazionale che si affannano in modo antiquato e anacronistico a diffondere discredito pur di diffondere il loro messaggio in merito al fatto che non esisterebbe correlazione tra autismo e vaccini.

Sinceramente, dopo tutti gli studi scientifici che dimostrano gli effetti avversi dei vaccini anti-infettivi, nonché le attuali notizie riportate dai mainstream ufficiali americani dell’ammissione da parte del Governo Americano della correlazione tra autismo e vaccini a seguito del riconoscimento di molti indennizzi a migliaia di famiglie il cui figlio autistico ha riportato un danno da vaccino, non comprendo come tali personaggi non si vergognano nel divulgare notizie false e confezionate allo scopo di sedare la comprensibile richiesta di verità di tutti i genitori italiani coinvolti e la richiesta del diritto alle cure per i propri figli.

Guarda caso le ipotetiche e fantasiose scoperte genetiche sull’autismo hanno avuto un’enorme copertura mediatica, come se fossero improvvisamente migliorate le diagnosi mediche e le relative cure.

Ma siamo onesti e realisti…. in un essere umano nato perfettamente sano i geni non mutano spontaneamente e casualmente da soli perché una mattina ti alzi dalla parte sbagliata del letto.

C’è bisogno di un agente esogeno che oltrepassi la barriera naturale della cute e aggredisca violentemente alle spalle il sistema immunitario per poter influenzare negativamente i geni!

Il profilo di espressione genica, simile nella maggior parte dei pazienti autistici, vede la diminuzione della trascrizione di geni responsabili delle funzioni dei neuroni e della loro capacità di comunicare, e un aumento di fattori associati alla risposta immunitaria e all’infiammazione.

I vaccini sono veicolo di numerose e svariate sostanze tossiche biologiche e di molecole inorganiche ed organiche altamente tossiche come mercurio e alluminio, oltre a  formaldeide, gelatine, polisorbati, fenossietanoli, cellule derivanti da feti abortiti, cellule derivanti da emazie di indubbia provenienza animale ed umana.

I metalli pesanti esercitano un effetto tossico diretto  sul cervello, distruggendo sistemi enzimatici e organuli cellulari e creando una sorta di crisi energetica delle cellule. La loro tossicità aumenta con l’aumentare delle dosi ricevute e quindi con il loro accumulo.

I vaccini virali contengono inoltre virus neurotossici vivi, seppur attenuati. E’ noto da tempo che essi possono causare malattia neurologica quando somministrati in soggetti immuno-compromessi o nel caso in cui il virus vaccino si rivirulenti.

I vaccini possono anche diventare veicolo di altri virus e/o di batteri che infettano le colture cellulari usate per la produzione, tant’è che nella filiera produttiva vengono impiegati antibiotici, disinfettanti, tra cui il più potente tossico biologico presente in natura: il mercurio!

Rispetto a molti anni fa, i vaccini anti-infettivi per l’infanzia, vengono altresì somministrati più precocemente e in numero assai elevato, senza molti riguardi per i bambini riceventi, visto che, in pratica nessuna fascia di età, condizione di fragilità o di malattia conclamata della popolazione infantile è considerata a rischio di reazioni avverse o complicanze, come si può evincere dalle più recenti indicazioni e raccomandazioni dell’Istituto Superiore di Sanità.

Colpisce negativamente che la manifestazione di sintomi neurologici gravi come le convulsioni, la mancata progressione dello sviluppo psicomotorio o il suo arresto, oltre a  malattie neurologiche identificate e conclamate, non siano considerate situazioni di rischio per lo sviluppo di reazioni avverse alla somministrazione di  farmaci intrinsecamente  neurotossici come i vaccini anti-infettivi.

I giudizi negativi delle C.M.O. in cui incappano molti genitori si sostanziano, inoltre, con l’affermazione che la patologia Autistica, di cui trattasi, abbia un’origine genetica, ma pure che, se di origine diversa  non potrebbe  in alcun modo essere ricondotta ai vaccini.

Pur non soffermandomi sulla diversa valenza dei termini usati di frequente quali “evidenza“ e “ipotesi“, contrastando il secondo con ciò che afferma il primo, voglio richiamare l’attenzione sul fatto che perché una malattia possa definirsi “genetica”, deve essere causata dalla MUTAZIONE di uno specifico gene, cioè una modificazione della struttura del gene che abbia un impatto sulla funzione del gene stesso.

Inoltre tale mutazione deve essere riscontrata in “tutte” le persone che esprimono clinicamente la patologia.

Ad oggi e nonostante  gli ingenti capitali investiti nella ricerca in tutto il mondo, non e’ stata identificata alcuna MUTAZIONE GENETICA specifica per l’Autismo regressivo.

Il riscontro sporadico di polimorfismi di geni, per lo più implicati nei sistemi di naturale detossificazione, rafforza ulteriormente la tesi dell’origine non genetica della malattia.

Il polimorfismo di un gene, infatti, rappresenta una variante sub strutturale di un gene che non ha impatto sul buon funzionamento del gene stesso.

L’Autismo infantile regressivo, cioè quello che compare in bambini altrimenti sani dopo un periodo più o meno lungo di normale sviluppo psicomotorio  è malattia moderna.

Le prime segnalazioni risalgono al 1943.

Di assai rara osservazione al di fuori degli U.S.A. sino agli anni ’80 quando si segnalarono le prime avvisaglie di quello che diventò un incremento rapidamente progressivo.

Analogamente, in Italia, in concomitanza con l’introduzione dell’obbligo per la vaccinazione contro l’Epatite B, e quindi alla esecuzione precoce di più vaccini e più fiale, ciascuna con un elevato carico di tossine e veleni biologici, si assistette alla comparsa rapidamente crescente dei casi di Autismo tant’è che oggi si stima che 1 bambino su 90 ne sia colpito.

Tale aumento di casi non può essere imputato ad una  miglior diagnosi, visto che la diagnosi è tutt’ora  clinica, quindi non richiede esami di laboratorio specifici né di imaging  neurologica o di elettroneurofisiologia di recente messa a punto.

Manca, inoltre, un corrispondente  numero di autistici in età matura, contrariamente a quanto dovrebbe accadere se si trattasse di una malattia sempre esistita nella presente misura.

All’aumento dei casi diagnosticati non ha fatto seguito la diminuzione di altre diagnosi neuropsichiatriche.

E’ pure verosimile che i casi siano maggiori di quelli diagnosticati  poiché la terminologia utilizzata per indicare l’autismo regressivo, nel nostro paese, appare variegata e a volte fantasiosa, ben lontana da ciò che è indicato nel DMS IV, tutt’ora riferimento internazionale, nonostante il tempo della prossima revisione lo renda ormai francamente obsoleto.

Nonostante la Medicina Accademica reagisca con estrema lentezza a tale drammatica situazione, è ormai disponibile a livello mondiale una notevole quantità di dati  epidemiologici e di studi clinici che indicano che la malattia si realizza nell’organismo infantile nella delicata fase di sviluppo, come effetto di fattori  ambientali tra i quali le vaccinazioni ricoprono un ruolo preponderante.

Infatti, non esistono casi di autismo nelle popolazioni che non sottopongono alle vaccinazioni anti-infettive i loro bambini.

Malgrado tutte queste evidenze scientifiche:

• alcuni fanno credere che l’autismo sia uno strano mistero medico che è sempre esistito e non sono mai riusciti a sconfiggere

• l’esplosione nel numero dei bambini con autismo è reale ma la maggior parte della comunità scientifica se ne frega

• sembra che al mondo scientifico non interessi che ci siano più bambini affetti da autismo che da AIDS, diabete e cancro sommati assieme

• le notizie che si diffondono in Internet stanno svelando la scia fraudolenta degli studi commissionati dal CDC e l’ambiguità delle istituzioni sanitarie preposte

• tutti gli esperti che cercano diligentemente quelle mutazioni genetiche evasive sembrano felicemente ignari dell’effetto dell’autismo sulle nostre scuole e sul futuro di queste persone

• l’aumento drammatico dei bambini affetti da autismo nelle nostre scuole è una previsione spaventosa dell’effetto che avranno sul sistema di previdenza sociale nei prossimi decenni

• l’inquinamento da mercurio dovrebbe essere considerato un crimine verso l’umanità, contro la vita dei mammiferi su questo pianeta e ci dovrebbe essere tolleranza zero!

Se si desidera sapere perché si sta insabbiando la questione mercurio, basta analizzare semplicemente il mercato del mercurio per comprendere chi ne trae vantaggio.

Non ci siamo fidati e le prove ci danno ragione
In Italia esistono esami convenzionali per dimostrare la correlazione tra danno vaccinale e autismo, però posso assicurare che le resistenze sono veramente forti appena affronti questo argomento pur rimanendo nel campo delle ipotesi.

Come famiglia ci siamo rifiutati di arrivare a sentirci dire come avviene in molti casi: “non c’è speranza, non c’è terapia”.

Forse il danno organico è fatto ma c’è tempo per riparare al riparabile, e lo sento come profondo dovere nei confronti di mio figlio in tutti quei momenti della giornata in cui mi passa davanti agli occhi l’attimo  in cui lo trattenevo mentre piangeva per fargli fare la vaccinazione senza sapere che contribuivo a rovinarlo.

Così come sento il profondo dovere professionale di divulgare la mancanza di informazione in merito alle reazioni avverse che avviene nei Centri Vaccinali preposti, in netto contrasto con l’art. 7 della Legge 210/92.

Non ci siamo fidati ed abbiamo cercato le prove, ci siamo rivolti alle persone professionalmente ed eticamente corrette, alle persone competenti, ovvero quei medici che hanno veramente a cuore il futuro delle nostre prossime generazioni, colpiti anche loro dalla patologia autistica del proprio figlio e indotta da un esecrabile tradimento della medicina.

Grazie a questa forte contro-corrente professionale abbiamo provveduto ad effettuare una serie di esami specifici che hanno dimostrato il danno occorso.

Dopo un risultato del genere una famiglia cosa può pensare?
Il mio unico pensiero, potentemente rafforzato dalla professione che svolgo e dalla stima che mi circonda, è poter aiutare mio figlio ad uscire da questa delicata situazione e contemporaneamente contribuire ad informare quante più persone possibili per far sorgere del pesante imbarazzo in tutte quelle sedi Istituzionali dove risiedono politici collusi al sistema farmaceutico, schiavi e complici di società di neuropsichiatri immorali che decidono di “etichettare” un bambino sulla base di sterili test, se non addirittura somministrare potenti psicofarmaci come il Ritalin perché il bambino è  un pò troppo vivace, senza indagare a fondo al complesso problema organico che riveste tale patologia indotta.

Nessun’altra malattia nella storia è insabbiata come l’autismo!

Cordialmente

Gabriele Milani

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fonte informasalus.it

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L’esperienza di Giorgio Tremante – Vaccini e Medicina – 1/3

Caricato da in data 16/lug/2010

L’esperienza di Giorgio Tremante raccontata durante una conferenza sui vaccini e la medicina odierna.

Il filmato è stato volutamente post prodotto senza immagini di copertura.

L’esperienza di Giorgio Tremante – Vaccini e Medicina – 2/3

L’esperienza di Giorgio Tremante – Vaccini e Medicina – 3/3

SALUTE – Sigarette elettroniche: L’European Respiratory Society (Ers) presenta uno studio che rivelerebbe che possono causare danni ai polmoni


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Sigarette elettroniche, dubbi degli esperti

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Sigarette elettroniche sì, sigarette elettroniche no. Mentre la Società europea di cardiologia conferma che le e- cig, come le chiamano gli americani, non hanno effetti nocivi sul cuore, l’ European Respiratory Society (Ers) presenta uno studio che rivelerebbe che possono causare danni ai polmoni.
La ricerca dell’università di Atene ha voluto affrontare la questione degli effetti a breve termine delle ‘e-cig’, su persone diverse: ha coinvolto 8 individui che non avevano mai fumato e 24 tabagisti, di cui 11 con funzione polmonare normale e 13 con Broncopneumopatia cronica ostruttiva (Bpco) o asma.
Ogni volontario ha utilizzato una sigaretta elettronica per 10 minuti. I ricercatori greci hanno poi misurato l’aumento della resistenza delle vie aeree (broncocostrizione) mediante una serie di test, compreso quello spirometrico.

I risultati hanno mostrato che, nei soggetti sani, c’è stato un aumento statisticamente significativo della resistenza delle vie aeree in media del 182-206%, che perdura per 10 minuti. Nei fumatori con spirometria normale, l’aumento è risultato in media pari a +176-220% e infine nei pazienti con Bpco e asma, l’uso di una e-cig sembra invece non avere un effetto immediato.

Tuttavia, avvisano gli esperti sebbene lo studio dimostri che le sigarette elettroniche possono causare un danno immediato dopo che sono state utilizzate, saranno necessarie ulteriori ricerche per capire se questo danno abbia anche effetti nel lungo termine.

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fonte farmacia.it

RICERCA – Donne felici grazie a un gene che l’uomo non possiede

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Donne felici grazie a un gene che l’uomo non possiede

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I ricercatori della South Florida University sono riusciti ad identificare in una sezione di Dna il gene responsabile del buonumore e della felicità, prende il nome di monoamine assidasi A (MAOA).

La scoperta è descritta in un articolo pubblicato su Progress in Neuro-psychopharmacology and biological psychiatry.

Quello che lo studio ha rilevato è un legame tra il MAOA e le reazioni del cervello con alcune sostanze associate agli stati d’animo come il buonumore, l’essere tranquilli e il senso di felicità.

Di fatto, spiegano gli studiosi, il gene è come un regolatore di serotonina e dopamina, dei neurotrasmettitori che hanno a che fare proprio con l’umore.

Per giungere alla conclusione, i ricercatori hanno arruolato 193 donne e 152 uomini. I dati raccolti indicano che l’azione positiva del MAOA è stata osservata solo sulle donne e non sugli uomini.

I partecipanti sono stati sottoposti ad uno screening genetico. Una volta rilevata la variazione del MAOA nei soggetti coinvolti, è stata creata una scala che misurasse il loro livello di felicità.

Henian Chen, lo scienziato che ha guidato la ricerca, ha spiegato che “questo è il primo gene della felicità per le donne”.

“Una bassa espressione del gene MAOA è correlata a stati d’animo sereni – ha aggiunto il ricercatore – una alta espressione invece è legata a stati negativi come l’alcolismo, i comportamenti aggressivi e antisociali”.

Per quanto riguarda gli uomini, Chen ha chiarito che la correlazione individuata nelle donne è invece assente negli uomini.

E’ probabile che nel cervello maschile, simili meccanismi neurologici siano tutt’ora ignoti. Secondo la ricerca, l’ipotesi è che “alti livelli di testosterone presenti negli uomini cancellano ogni possibile effetto del gene MAOA sul loro umore”.

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fonte vitadidonna.org